28/02/2013

Ecole - Elèves du lycée Bolingani le 1/10/2012
Les excursions se multiplient à un rythme vertigineux et sont détournées de leur objectif premier.
Dans les écoles secondaires surtout, les excursions représentent un véritable attentat à la pudeur, aux bonnes mœurs. Les enfants qui viennent, apparemment drogués, pour la plupart sont dans une tenue qui ne cadre pas avec les règlements intérieurs dans nos écoles, une tenue qui frise un certain voyeurisme public.
Des jeunes filles surtout excellent dans cette légèreté vestimentaire.
C'est devenu une habitude. Les écoles de l'EPSP sont devenues un cadre où les excursions sont légion.
Mais seulement, cette habitue apparaît comme un véritable attentat à la pudeur et ce, au regard de la manière dont se comportent les élèves et leurs encadreurs.
Le mot " excursion ", d'après l'étymologie désigne une action qui consiste, à parcourir une région, un cadre pour le (la) découvrir. Elle est une occasion pour l'école, d'amener les apprenants à descendre sur le terrain pour joindre l'utile à l'agréable, voire en live ce qui n'était que mythe avec des leçons théoriques.
Au cours de cette action, les apprenants devront être mis en contact avec certains thèmes abordés dans différents cours : français, technologie, histoire, géographie. Aussi faut-il qu'on amène les enfants dans un cadre approprié, et dans une tenue convenable.
Mais qu'est-ce qu'on observe ? Les excursions se multiplient à un rythme vertigineux et sont détournées de leur objectif premier. Dans les écoles secondaires surtout, les excursions représentent un véritable attentat à la pudeur, aux bonnes mœurs.
Les enfants qui viennent, apparemment drogués, pour la plupart sont dans une tenue qui ne cadre pas avec les règlements intérieurs dans nos écoles, une tenue qui frise un certain voyeurisme public. Des jeunes filles surtout excellent dans cette légèreté vestimentaire.
Presque nues, elles laissent leurs dos et bas ventre parsemés de tatouages selon le mode du moment à la portée de qui veut s'y intéresser. Cette façon de s'habiller est avalisée par les autorités de l'école qui trouvent du plaisir à être en compagnie de tels êtres.
Là où le bât blesse, c'est quand cette peste, je veux dire, cette habitude à amener des élèves mal habillés en excursion, a gagné même des écoles dites chrétienne, au nombre desquelles les ECC/CPK, écoles dans lesquelles on devait cultiver des valeurs cardinales selon les prescrits de l'ACSI.
C'est la confusion même là-bas, avec des encadreurs dont la préoccupation première n'est plus celle d'amener les enfants découvrir dans le cadre des activités pédagogique, mais maximiser les recettes que génère une excursion.
On trouve, la plupart des fois, dans ces cadres où après tout on n e découvre rien car tout ce qu'on peut découvrir ce sont les corps des élèves filles, des encadreurs bras dessous-dessus avec leurs élèves posant parfois pour la postérité.
Que peut-on, logiquement parlant, découvrir (et qui ne l'était pas encore) dans des cadres comme Mayi ya pembe, Ndanda Yala, chutes de la Lukaya ? On peut comprendre encore en peu ceux qi se dirigent vers le lac de Ma Vallée, vers la forêt des bonobo, mais pour se faire, faut-il que l'élève fille aille nue, accompagné de son enseignant ?
Eglise, Etat parents interpellés
Devant cette menace selon laquelle les écoles risquent de plus former l'homme utile à la société, il y a lieu d'interpeller l'Eglise, l'Etat et les parents. Il est question de ménager le chou et la chèvre si on tient à ce qu'il n'y ait pas de casses.
Les parents doivent être regardants avec leurs enfants, surtout avec les filles. Il y eu a qui quittent les parents dans cette tenue stigmatisée ici sans que ces derniers ne disent mot.
L'Etat et les églises doivent jouer leur rôle. A défaut d'interdire les excursions dans les écoles (elles ne doivent quand même pas être interdites), il faudra veiller à ce qu'elles soient réglementées.
Préfets, directeurs, bref les autorités au niveau des sous-divisions, sous-coordinations, coordinations et écoles doivent s'y impliquer, au lieu de laisser la responsabilité aux enseignants seuls, et ce au nom de la culture.
Comme si, on peut restreindre le champ du mot culture au seul fait d'exhiber son bas-ventre et son dos ponctué de plusieurs tatouages.
Avec un tel laisser aller, un scandale pourra vite survenir.
La sagesse africaine enseigne que le perroquet à cause de ses bruits, avait fini par attirer le chien qui le mangea. Il pourra en être ainsi pour nos filles. Attention !
Valentin Wakudinga
Ecole - Elèves du lycée Bolingani le 1/10/2012
Les excursions se multiplient à un rythme vertigineux et sont détournées de leur objectif premier.
Dans les écoles secondaires surtout, les excursions représentent un véritable attentat à la pudeur, aux bonnes mœurs. Les enfants qui viennent, apparemment drogués, pour la plupart sont dans une tenue qui ne cadre pas avec les règlements intérieurs dans nos écoles, une tenue qui frise un certain voyeurisme public.
Des jeunes filles surtout excellent dans cette légèreté vestimentaire.
C'est devenu une habitude. Les écoles de l'EPSP sont devenues un cadre où les excursions sont légion.
Mais seulement, cette habitue apparaît comme un véritable attentat à la pudeur et ce, au regard de la manière dont se comportent les élèves et leurs encadreurs.
Le mot " excursion ", d'après l'étymologie désigne une action qui consiste, à parcourir une région, un cadre pour le (la) découvrir. Elle est une occasion pour l'école, d'amener les apprenants à descendre sur le terrain pour joindre l'utile à l'agréable, voire en live ce qui n'était que mythe avec des leçons théoriques.
Au cours de cette action, les apprenants devront être mis en contact avec certains thèmes abordés dans différents cours : français, technologie, histoire, géographie. Aussi faut-il qu'on amène les enfants dans un cadre approprié, et dans une tenue convenable.
Mais qu'est-ce qu'on observe ? Les excursions se multiplient à un rythme vertigineux et sont détournées de leur objectif premier. Dans les écoles secondaires surtout, les excursions représentent un véritable attentat à la pudeur, aux bonnes mœurs.
Les enfants qui viennent, apparemment drogués, pour la plupart sont dans une tenue qui ne cadre pas avec les règlements intérieurs dans nos écoles, une tenue qui frise un certain voyeurisme public. Des jeunes filles surtout excellent dans cette légèreté vestimentaire.
Presque nues, elles laissent leurs dos et bas ventre parsemés de tatouages selon le mode du moment à la portée de qui veut s'y intéresser. Cette façon de s'habiller est avalisée par les autorités de l'école qui trouvent du plaisir à être en compagnie de tels êtres.
Là où le bât blesse, c'est quand cette peste, je veux dire, cette habitude à amener des élèves mal habillés en excursion, a gagné même des écoles dites chrétienne, au nombre desquelles les ECC/CPK, écoles dans lesquelles on devait cultiver des valeurs cardinales selon les prescrits de l'ACSI.
C'est la confusion même là-bas, avec des encadreurs dont la préoccupation première n'est plus celle d'amener les enfants découvrir dans le cadre des activités pédagogique, mais maximiser les recettes que génère une excursion.
On trouve, la plupart des fois, dans ces cadres où après tout on n e découvre rien car tout ce qu'on peut découvrir ce sont les corps des élèves filles, des encadreurs bras dessous-dessus avec leurs élèves posant parfois pour la postérité.
Que peut-on, logiquement parlant, découvrir (et qui ne l'était pas encore) dans des cadres comme Mayi ya pembe, Ndanda Yala, chutes de la Lukaya ? On peut comprendre encore en peu ceux qi se dirigent vers le lac de Ma Vallée, vers la forêt des bonobo, mais pour se faire, faut-il que l'élève fille aille nue, accompagné de son enseignant ?
Eglise, Etat parents interpellés
Devant cette menace selon laquelle les écoles risquent de plus former l'homme utile à la société, il y a lieu d'interpeller l'Eglise, l'Etat et les parents. Il est question de ménager le chou et la chèvre si on tient à ce qu'il n'y ait pas de casses.
Les parents doivent être regardants avec leurs enfants, surtout avec les filles. Il y eu a qui quittent les parents dans cette tenue stigmatisée ici sans que ces derniers ne disent mot.
L'Etat et les églises doivent jouer leur rôle. A défaut d'interdire les excursions dans les écoles (elles ne doivent quand même pas être interdites), il faudra veiller à ce qu'elles soient réglementées.
Préfets, directeurs, bref les autorités au niveau des sous-divisions, sous-coordinations, coordinations et écoles doivent s'y impliquer, au lieu de laisser la responsabilité aux enseignants seuls, et ce au nom de la culture.
Comme si, on peut restreindre le champ du mot culture au seul fait d'exhiber son bas-ventre et son dos ponctué de plusieurs tatouages.
Avec un tel laisser aller, un scandale pourra vite survenir.
La sagesse africaine enseigne que le perroquet à cause de ses bruits, avait fini par attirer le chien qui le mangea. Il pourra en être ainsi pour nos filles. Attention !
Valentin Wakudinga

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