Un calme relatif était revenu, en milieu d’après-midi, aux abords de la RTI, la télévision nationale, dans le quartier de Cocody où, de loin en loin, tout de même des détonations se faisaient encore entendre. Rien à voir en tout cas avec la fin de la matinée où les Forces de défense et de sécurité, demeurées fidèles à Laurent Gbagbo, ont repoussé à tirs nourris des manifestants qui tentaient de s’approcher de la RTI.
Selon des sources sécuritaires, des éléments des Forces nouvelles, autrement dit les ex-rebelles de Guillaume Soro, auraient fait une percée jusqu’au campus proche de la RTI en mi-journée avant de subir de lourdes pertes lors d’une contre-attaque des Forces de défense et de sécurité (FDS), contre-attaque dans laquelle ils auraient perdu un de leurs chefs.
Dans un communiqué, Guillaume Soro, Premier ministre choisi par Alassane Ouattara, fustige l’action de « quidams identifiés comme des miliciens libériens appuyés par la garde républicaine ». Une information non vérifiée de sources indépendantes.
Près de l’hôtel du Golf, ces éléments ont été, dit-il, également « pris à parti par la garde républicaine et les miliciens libériens faisant deux blessés graves et un mort ». Guillaume Soro dénonce « la dictature des chars ».
Pour l’heure, impossible de dresser un bilan précis de cette journée à haut risque, mais nul doute qu’il sera lourd.
Dans un communiqué, Guillaume Soro, Premier ministre choisi par Alassane Ouattara, fustige l’action de « quidams identifiés comme des miliciens libériens appuyés par la garde républicaine ». Une information non vérifiée de sources indépendantes.
Près de l’hôtel du Golf, ces éléments ont été, dit-il, également « pris à parti par la garde républicaine et les miliciens libériens faisant deux blessés graves et un mort ». Guillaume Soro dénonce « la dictature des chars ».
Pour l’heure, impossible de dresser un bilan précis de cette journée à haut risque, mais nul doute qu’il sera lourd.
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