Le monde entier suit avec émotion la situation politique en Tunisie, Algérie, et maintenant en Egypte sur la situation politique dans ces pays. Une ère nouvelle souffle sur l’Afrique, c’est l’heure du chargement où de nombreux dictateurs aux mandats interminables sont éjectés de leurs fauteuils par leurs peuples respectifs .Une révolte de tout un peuple face a la précarité de condition des infra humaines.
En effet, comme à l’époque des indépendances, l’ouragan de l’histoire souffle de nouveau en Afrique pour libérer de nombreux pays des régimes dictatoriaux africains. D’aucuns pensent que ce vent de libération ne passera pas inaperçu, car il s’est emparé déjà de l’Egypte, de l’Algérie et peut-être d’autres pays non encore identifies. Compte tenu du mécontentent social dans nombre de pays africains, il est fort à craindre que d’autres capitales suivent l’exemple de la Tunisie et de l’Egypte.
L’Afrique ayant opté en majorité pour la bonne gouvernance et la démocratie, cette ère du chargement arrive à point nommé pour la libération du peuple meurtri pendant de nombreuses années de dictature. Quoi de plus normale qu’un peuple souverain se libère des régimes dictatoriaux. Ne dit-on pas que « devant l’ouragan de l’histoire, un fruit, mûr ou pas mûr tombe quand même » ?
Il serait anormal que l’Afrique recoure encore aux veilles dictatures. A l’instar de la Perestroïka, cette ère du changement en Afrique risquerait de donner une nouvelle impulsion en demandant aux leaders africains de partir à temps quand il faut partir, au lieu d’une sortie humiliante par la petite porte. L’exemple tunisien risque de faire école et de permettre à l’avenir une alternance pacifique. Comme on le voit, le vent de la libération souffle sur l’Afrique, il appartient aux dirigeants africains d’appliquer une bonne gouvernance et de respecter la Constitution de leurs pays respectifs. Car le non respect de ces règles d’or exige la sortie par la petite porte.
Matoko Kambulu Bernardin,Cp
En effet, comme à l’époque des indépendances, l’ouragan de l’histoire souffle de nouveau en Afrique pour libérer de nombreux pays des régimes dictatoriaux africains. D’aucuns pensent que ce vent de libération ne passera pas inaperçu, car il s’est emparé déjà de l’Egypte, de l’Algérie et peut-être d’autres pays non encore identifies. Compte tenu du mécontentent social dans nombre de pays africains, il est fort à craindre que d’autres capitales suivent l’exemple de la Tunisie et de l’Egypte.
L’Afrique ayant opté en majorité pour la bonne gouvernance et la démocratie, cette ère du chargement arrive à point nommé pour la libération du peuple meurtri pendant de nombreuses années de dictature. Quoi de plus normale qu’un peuple souverain se libère des régimes dictatoriaux. Ne dit-on pas que « devant l’ouragan de l’histoire, un fruit, mûr ou pas mûr tombe quand même » ?
Il serait anormal que l’Afrique recoure encore aux veilles dictatures. A l’instar de la Perestroïka, cette ère du changement en Afrique risquerait de donner une nouvelle impulsion en demandant aux leaders africains de partir à temps quand il faut partir, au lieu d’une sortie humiliante par la petite porte. L’exemple tunisien risque de faire école et de permettre à l’avenir une alternance pacifique. Comme on le voit, le vent de la libération souffle sur l’Afrique, il appartient aux dirigeants africains d’appliquer une bonne gouvernance et de respecter la Constitution de leurs pays respectifs. Car le non respect de ces règles d’or exige la sortie par la petite porte.
Matoko Kambulu Bernardin,Cp
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