Etienne Tshisekedi et son épouse (Photo d’archive)
Nous l’avons toujours dit, Ngoy Mulunda, pasteur à ses heures perdues, était programmé pour tricher et pour proclamer Kabila vainqueur des élections présidentielles en RDC quelle que soit la personne que les 32 millions d’électeurs allaient choisir.
Nous avions cependant un espoir : Celui de voir un candidat de l’opposition qui allait redonner espoir au peuple Congolais. Un candidat qui allait concentrer toutes les voix de l’alternance, toute les voix qui ont attendu ces élections pour montrer leur mécontentement, toutes les personnes qui pensent simplement que Kabila doit partir! Cette personne n’allait pas empêcher l’ « élection » de Kabila, mais allait permettre de démontrer à la face du monde l’impopularité du pouvoir Kabiliste et son amateurisme dans la tricherie électorale. C’est chose faite aujourd’hui!
Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, encore très malade et donné pour grabataire l’année passée est entré sur scène en décembre 2010. Dès son arrivée, la marée humaine drainée à Kinshasa a fait vaciller le pouvoir Kabiliste qui se croyait devant un boulevard pour les élections de 2011. Cette panique s’est vite matérialisée par le tripatouillage de la constitution pour maximiser les chances de sieur Kabila. Le clan Kabiliste, misant sur les égos surdimensionnés des politiciens congolais, espérait ainsi disperser les voix de l’alternance. C’était sans compter sur la détermination du peuple Congolais. Partout où Tshisekedi est passé en RDC, un seul vœu a été émis sous une forme quelque peu poétique : « Zongisa ye na Rwanda! »
Le peuple congolais ne s’est pas arrêté à ce niveau, il a contrôlé toutes les opérations de vote du début du scrutin jusqu’à l’affichage des résultats dans les bureaux de vote. On a vu des Congolais immortaliser les résultats affichés dans les bureaux de vote avec les appareils photo de leurs téléphones portables. Sa vigilance a été telle que la CENI a aujourd’hui du mal à faire quelques simples additions pour donner le résultat final. L’enjeu que tout le monde a compris est simple : Ngoy Mulunda et sa CENI doivent publier les résultats détaillées par bureau de vote et agrégés par circonscriptions électorales. Les centres locaux de compilations sont des entités techniques qui n’ont pas à être connus du grand public. Comme la CENI ne sait pas quels procès-verbaux sont détenus par les partis politiques d’opposition (partout en RDC), l’église catholique (plus de 1500 bureaux) et d’autres observateurs internationaux, son travail devient dès lors ultra compliqué : Comment ventiler de manière logique les résultats pour se rapprocher des chiffres avancés avec beaucoup de légèreté à cinq reprises sans donner aucun détail? Comment expliquer des scores fantaisistes que même certains candidats auxquels ça profite ont du mal à croire? Comment légitimer l’ « élection » de Joseph Kabila après une défaite évidente aux yeux de tous les observateurs?
Ne nous méprenons pas, Ngoy Mulunda, toute honte bue, va quand même incessamment proclamer Joseph Kabila vainqueur des élections. Il va le faire parce qu’il est programmé pour le faire et que le clan Kabiliste n’est pas prêt à laisser un pouvoir qui leur a procuré une aisance matérielle et un sentiment d’être des « sur-hommes » au détriment des « sous-hommes » Congolais. Ce que personne ne sait, c’est la réaction du peuple congolais qui a déjà trouvé une solution pour l’alternance et a de moins en moins peur du pouvoir Kabiliste décadent. Merci Ya Tshitshi, mission accomplie!
Nous avions cependant un espoir : Celui de voir un candidat de l’opposition qui allait redonner espoir au peuple Congolais. Un candidat qui allait concentrer toutes les voix de l’alternance, toute les voix qui ont attendu ces élections pour montrer leur mécontentement, toutes les personnes qui pensent simplement que Kabila doit partir! Cette personne n’allait pas empêcher l’ « élection » de Kabila, mais allait permettre de démontrer à la face du monde l’impopularité du pouvoir Kabiliste et son amateurisme dans la tricherie électorale. C’est chose faite aujourd’hui!
Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, encore très malade et donné pour grabataire l’année passée est entré sur scène en décembre 2010. Dès son arrivée, la marée humaine drainée à Kinshasa a fait vaciller le pouvoir Kabiliste qui se croyait devant un boulevard pour les élections de 2011. Cette panique s’est vite matérialisée par le tripatouillage de la constitution pour maximiser les chances de sieur Kabila. Le clan Kabiliste, misant sur les égos surdimensionnés des politiciens congolais, espérait ainsi disperser les voix de l’alternance. C’était sans compter sur la détermination du peuple Congolais. Partout où Tshisekedi est passé en RDC, un seul vœu a été émis sous une forme quelque peu poétique : « Zongisa ye na Rwanda! »
Le peuple congolais ne s’est pas arrêté à ce niveau, il a contrôlé toutes les opérations de vote du début du scrutin jusqu’à l’affichage des résultats dans les bureaux de vote. On a vu des Congolais immortaliser les résultats affichés dans les bureaux de vote avec les appareils photo de leurs téléphones portables. Sa vigilance a été telle que la CENI a aujourd’hui du mal à faire quelques simples additions pour donner le résultat final. L’enjeu que tout le monde a compris est simple : Ngoy Mulunda et sa CENI doivent publier les résultats détaillées par bureau de vote et agrégés par circonscriptions électorales. Les centres locaux de compilations sont des entités techniques qui n’ont pas à être connus du grand public. Comme la CENI ne sait pas quels procès-verbaux sont détenus par les partis politiques d’opposition (partout en RDC), l’église catholique (plus de 1500 bureaux) et d’autres observateurs internationaux, son travail devient dès lors ultra compliqué : Comment ventiler de manière logique les résultats pour se rapprocher des chiffres avancés avec beaucoup de légèreté à cinq reprises sans donner aucun détail? Comment expliquer des scores fantaisistes que même certains candidats auxquels ça profite ont du mal à croire? Comment légitimer l’ « élection » de Joseph Kabila après une défaite évidente aux yeux de tous les observateurs?
Ne nous méprenons pas, Ngoy Mulunda, toute honte bue, va quand même incessamment proclamer Joseph Kabila vainqueur des élections. Il va le faire parce qu’il est programmé pour le faire et que le clan Kabiliste n’est pas prêt à laisser un pouvoir qui leur a procuré une aisance matérielle et un sentiment d’être des « sur-hommes » au détriment des « sous-hommes » Congolais. Ce que personne ne sait, c’est la réaction du peuple congolais qui a déjà trouvé une solution pour l’alternance et a de moins en moins peur du pouvoir Kabiliste décadent. Merci Ya Tshitshi, mission accomplie!
Par Simon Mbongwana
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