La formation des fidèles catholiques se poursuit et s'intensifie jour après jour au sein des différentes paroisses de la capitale. C'est en préparatif de la commémoration de la journée du 16 février que ces formations sont données.
La journée du 16 février prochain, elle est très particulière aux yeux des r-dcongolais.
Particulière, parce qu'elle est orientée dans une perspective de contestation des résultats des dernières élections présidentielle et législatives .
L'objectif visé par l'église catholique reste le rétablissement de la vérité des urnes.
L'église apprend ses fidèles comment mener des actions de manière non violente.
Lors d'une de ses interventions, l'aumônier général, abbé François Luyeye avait rappelé aux participants à la formation, que les manifestations publiques étaient un droit légitime.
Donc, le Congolais était libre de revendiquer ou de manifester contre toute décision qui ne vise pas l'intérêt général de la nation ou qui ne reflète pas la vérité.
A travers, l'action non violente, les abbés apprennent aux chrétiens comment braver la peur.
«Quand ont est animé de peur, on ne sait pas entreprendre une action de rue. Surtout dans nos pays où les éléments commis à l'ordre public n'hésitent pas de tirer à balles réelles sur les paisibles manifestants», a renseigné un abbé formateur lors d'un débat à Saint-Joseph.
L'église appelle ses fidèles au courage et à la détermination pour obtenir l'annulation des élections et la démission des sept membres du bureau de la CENI. Ces derniers n'ayant pas donc pas proclamés la volonté exprimée par le peuple lors des dernières élections.
«Nous ne lâcherons pas.
Nous irons jusqu'au bout de notre souffle. C'est jusqu'à ce que la vérité des urnes éclate», déclarait un membre de la commission des intellectuels catholiques. Bon nombre de chrétiens catholiques restent en attente de cette action du 16 février. Entre temps, les abbés essaient de se mettre d'accord sur la date.
Pour certains, il faut maintenir la manifestation pour le jeudi 16 février pour démontrer la capacité de l'église à mobiliser. Ces derniers vont même exiger, que l'église déclare fériée, la journée du 16 février.
D'autres, cependant, pensent que la journée du dimanche 19 févier est la bonne.
«Appeler nos fidèles le dimanche 19 après la messe de 6 heures -l'unique du jour d'ailleurs- c'est plus intéressant, que de convoquer la manif le 16 février», faisait remarquer cet autre groupe d'abbés.
Qu'à cela ne tienne, les organisateurs de la manifestation s'engagent de fixez l'opinion déjà le dimanche prochain.
Un communiqué final fixant la date de l'événement, sera porté à la connaissance des fidèles et de la nation le dimanche prochain après chaque messe. Et ce communiqué devra être lu tous les jours après la messe du matin, jusqu'au jour-j.
La commémoration du 16 février sera suivie par plusieurs autres actions de contestation des résultats des élections.

JOHN TSHINGOMBE
La journée du 16 février prochain, elle est très particulière aux yeux des r-dcongolais.
Particulière, parce qu'elle est orientée dans une perspective de contestation des résultats des dernières élections présidentielle et législatives .
L'objectif visé par l'église catholique reste le rétablissement de la vérité des urnes.
L'église apprend ses fidèles comment mener des actions de manière non violente.
Lors d'une de ses interventions, l'aumônier général, abbé François Luyeye avait rappelé aux participants à la formation, que les manifestations publiques étaient un droit légitime.
Donc, le Congolais était libre de revendiquer ou de manifester contre toute décision qui ne vise pas l'intérêt général de la nation ou qui ne reflète pas la vérité.
A travers, l'action non violente, les abbés apprennent aux chrétiens comment braver la peur.
«Quand ont est animé de peur, on ne sait pas entreprendre une action de rue. Surtout dans nos pays où les éléments commis à l'ordre public n'hésitent pas de tirer à balles réelles sur les paisibles manifestants», a renseigné un abbé formateur lors d'un débat à Saint-Joseph.
L'église appelle ses fidèles au courage et à la détermination pour obtenir l'annulation des élections et la démission des sept membres du bureau de la CENI. Ces derniers n'ayant pas donc pas proclamés la volonté exprimée par le peuple lors des dernières élections.
«Nous ne lâcherons pas.
Nous irons jusqu'au bout de notre souffle. C'est jusqu'à ce que la vérité des urnes éclate», déclarait un membre de la commission des intellectuels catholiques. Bon nombre de chrétiens catholiques restent en attente de cette action du 16 février. Entre temps, les abbés essaient de se mettre d'accord sur la date.
Pour certains, il faut maintenir la manifestation pour le jeudi 16 février pour démontrer la capacité de l'église à mobiliser. Ces derniers vont même exiger, que l'église déclare fériée, la journée du 16 février.
D'autres, cependant, pensent que la journée du dimanche 19 févier est la bonne.
«Appeler nos fidèles le dimanche 19 après la messe de 6 heures -l'unique du jour d'ailleurs- c'est plus intéressant, que de convoquer la manif le 16 février», faisait remarquer cet autre groupe d'abbés.
Qu'à cela ne tienne, les organisateurs de la manifestation s'engagent de fixez l'opinion déjà le dimanche prochain.
Un communiqué final fixant la date de l'événement, sera porté à la connaissance des fidèles et de la nation le dimanche prochain après chaque messe. Et ce communiqué devra être lu tous les jours après la messe du matin, jusqu'au jour-j.
La commémoration du 16 février sera suivie par plusieurs autres actions de contestation des résultats des élections.
JOHN TSHINGOMBE

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