La couverture de l’ouvrage "Joseph Kabila - La congolité en question", publié aux éditions Muhoza à Ottawa par Mwamba Tshibangu
Le Congolais Alexis Kibambi livre ses commentaires à chaud sur le dernier ouvrage de Mwamba Tshibangu. En 2005, le même auteur avait publé "Joseph Kabila, la vérité étouffée".
Rédaction CIC.
Rédaction CIC.
Le livre que vient de publier Mwamba Tshibangu, auteur, il faut le rappeler, de l’essai "Joseph Kabila, la vérité étouffée", nous ramène à la vive réalité du questionnement sur la congolité de l’actuel locataire du Palais de la Nation à Kinshasa. Il faudra prendre acte que ce questionnement est persistant en dépit du fait qu’il y a de temps à autre relâchement au niveau politique. Par ailleurs, l’auteur dénonce ce fait qu’il attribue à l’inconsistance des politiciens congolais et s’appesantit dans son essai sur l’appréhension ou si l’on préfère sur la connotation légale de la problématique.
En fait, en le lisant, son raisonnement est cadré dans l’idéalisme et l’application conséquente d’un État de droit. Il considère, avec raison, que la fonction d’un chef d’État devra être préservée des insinuations du genre qui l’affublent. Il trouve que la persistance de cette accusation sur Joseph Kabila nuit considérablement au prestige de la fonction et entame la dignité du peuple congolais tout entier.
Son livre parcourt et analyse l’itinéraire de Joseph Kabila sur cette question particulière qu’est sa congolité avant et après les élections. Il en parle avec beaucoup d’envergure dans le point intitulé «vent ravageur de la congolité». L’auteur a le mérite d’épingler et d’analyser les faits réellement survenus en y apportant son jugement. Son livre, dans la même lignée de son premier essai, cherche à éveiller la conscience du peuple congolais, en même temps qu’il adresse une invitation aux autorités politiques afin qu’elles prennent leur responsabilité en main pour résoudre ce dilemme. Car, selon l’auteur, l’on ne saura bien interpréter certains événements politiques tels que la situation affligeante de l’Est du pays, si l’on n’éclaire pas cette problématique.
À ce point, il me semble important de revenir sur les mots de l’éditeur qui a soulevé le problème que certaines personnes pourraient soulever de l’acharnement ad hominem contre Joseph Kabila. L’auteur démontre le contraire en évoquant le cas de l’honorable Chalupa, qui est un blanc congolais et qui a été adopté tel qu’il est par ses électeurs, sans broncher sur sa congolité, étant donné que sa situation juridique était claire d’elle même ou en tout cas, clarifiée au départ d’après ce qui est ressorti de son dossier relative à la naturalisation.
C’est un livre à lire. C’est un livre que celles et ceux qui discutent ou échangent sur le sujet sans en savoir les tenants et les aboutissants devraient se procurer pour se faire une raison. Le livre est précieux par la nature des informations épluchées et par la rigueur de ses analyses.
En fait, en le lisant, son raisonnement est cadré dans l’idéalisme et l’application conséquente d’un État de droit. Il considère, avec raison, que la fonction d’un chef d’État devra être préservée des insinuations du genre qui l’affublent. Il trouve que la persistance de cette accusation sur Joseph Kabila nuit considérablement au prestige de la fonction et entame la dignité du peuple congolais tout entier.
Son livre parcourt et analyse l’itinéraire de Joseph Kabila sur cette question particulière qu’est sa congolité avant et après les élections. Il en parle avec beaucoup d’envergure dans le point intitulé «vent ravageur de la congolité». L’auteur a le mérite d’épingler et d’analyser les faits réellement survenus en y apportant son jugement. Son livre, dans la même lignée de son premier essai, cherche à éveiller la conscience du peuple congolais, en même temps qu’il adresse une invitation aux autorités politiques afin qu’elles prennent leur responsabilité en main pour résoudre ce dilemme. Car, selon l’auteur, l’on ne saura bien interpréter certains événements politiques tels que la situation affligeante de l’Est du pays, si l’on n’éclaire pas cette problématique.
À ce point, il me semble important de revenir sur les mots de l’éditeur qui a soulevé le problème que certaines personnes pourraient soulever de l’acharnement ad hominem contre Joseph Kabila. L’auteur démontre le contraire en évoquant le cas de l’honorable Chalupa, qui est un blanc congolais et qui a été adopté tel qu’il est par ses électeurs, sans broncher sur sa congolité, étant donné que sa situation juridique était claire d’elle même ou en tout cas, clarifiée au départ d’après ce qui est ressorti de son dossier relative à la naturalisation.
C’est un livre à lire. C’est un livre que celles et ceux qui discutent ou échangent sur le sujet sans en savoir les tenants et les aboutissants devraient se procurer pour se faire une raison. Le livre est précieux par la nature des informations épluchées et par la rigueur de ses analyses.
Alexis Kabambi
© Congoindépendant 2003-2010
© Congoindépendant 2003-2010
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