10/01/2012

Etienne TSHISEKEDI - Président élu de la République démocratique du Congo (RDC). A Raleigh Oct. 2011.
En République Démocratique du Congo (RDC), nous sommes pour une force armée d’auto-défense du peuple face à «KABILA» le tueur ! Nous lançons un appel à tous les fils et filles du Congo pour prendre les armes de dissuasion et aller affronter l’imposteur dont la force armée est étrangère, car les soldats congolais, les vrais, «Joseph KABILA» ne peut compter sur eux pour exterminer leurs frères et sœurs, c’est-à-dire leurs propres familles.
La cote d’alerte a atteint son point maximal. En effet, plusieurs compatriotes congolais ont été expressément tués par l’armée de Joseph Kabila, parce qu’ils ont osé tout simplement revendiquer la vérité des urnes, issues des élections du 28 novembre 2011, dont le résultat réel a connu une falsification de la part de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) avec l’appui de la Cour Suprême de Justice.
Pour faire face à ces tueries et accorder au président élu, Etienne Tshisekedi de pouvoir disposer de l’impérium nécessaire, un appel est adressé à tous les citoyens, congolais et congolaises, tant ceux de l’intérieur de nos frontières que tous ceux et toutes celles de la « diaspora » pour qu’ils retiennent que l’heure est grave ! Le temps presse et la République Démocratique du Congo est en danger de mort !
En République Démocratique du Congo (RDC), nous sommes pour une force armée d’auto-défense du peuple face à «KABILA» le tueur ! Nous lançons un appel à tous les fils et filles du Congo pour prendre les armes de dissuasion et aller affronter l’imposteur dont la force armée est étrangère, car les soldats congolais, les vrais, «Joseph KABILA» ne peut compter sur eux pour exterminer leurs frères et sœurs, c’est-à-dire leurs propres familles.
La cote d’alerte a atteint son point maximal. En effet, plusieurs compatriotes congolais ont été expressément tués par l’armée de Joseph Kabila, parce qu’ils ont osé tout simplement revendiquer la vérité des urnes, issues des élections du 28 novembre 2011, dont le résultat réel a connu une falsification de la part de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) avec l’appui de la Cour Suprême de Justice.
Pour faire face à ces tueries et accorder au président élu, Etienne Tshisekedi de pouvoir disposer de l’impérium nécessaire, un appel est adressé à tous les citoyens, congolais et congolaises, tant ceux de l’intérieur de nos frontières que tous ceux et toutes celles de la « diaspora » pour qu’ils retiennent que l’heure est grave ! Le temps presse et la République Démocratique du Congo est en danger de mort !
Ce qui revient à dire que les Congolaises et les Congolais de tous bords sont tous susceptibles de passer à la trappe de Joseph Kabila, le tueur de sang froid et à gage du monde capitaliste et industriel.
Dans le piège de la dictature avilissante que vit la République Démocratique du Congo, notre pays doit prendre impérativement le virage de l’histoire. Donc, sans plus attendre, il faut oser sauter dans le vide en gardant foi en nous-mêmes, afin de nous libérer de toutes les forces machiavéliques de la mort.
Pacifiques et hospitaliers, les Congolais se trouvent pris au piège de leur bonté, de leur amitié, de leur fraternité. Mais aujourd’hui, on doit sonner l’alerte : le danger est là, le danger qui tue depuis dix ans, avec une cruauté diabolique et qui a dépassé toutes limites du tolérable.
Congolais, c’est aujourd’hui qu’il faut rester debout et prendre les armes d’auto-défense, car on ne peut plus se laisser massacrer comme des poules sans réagir. La constitution rapide d’une force d’autodéfense armée s’avère urgente, et c’est sans doute le seul langage qui fera plier l’insolence d’un sanguinaire qui boit le sang humain le matin et repu le soir d’amples libations macabres.
En outre, tous les moyens légitimes et constitutionnels sur lesquels les Congolais pouvaient compter, ont été sciemment bafoués et mis en échec par Kabila, cet apprenti sorcier dictateur de mauvais aloi. Ayant lamentablement échoué devant la procédure démocratique, Kabila cherche, par tous les moyens, à réussir un « holp up » électoral par un coup d’Etat militaire et sanglant. Kabila tue le jour et la nuit. Il massacre par des armes conventionnelles et interdites (ex. gaz moutarde).
Le fleuve Congo en est le témoin éloquent, car il sait rejeter toutes les victimes innocentes que les bourreaux du régime tortionnaire de Kabila lui envoient dans le plus grand silence. Mais le fleuve Congo dont nous tirons l’identité ne peut cautionner de telles pratiques : il les dénonce en rendant des corps aux familles meurtries injustement.
« Champions et maîtres » de l’Etat de droit et de justice, l’Europe occidentale et les Etats-Unis renâclent à appliquer ce même principe de droit et de justice dès lors qu’il s’agit de traiter du drame congolais. Carrément complices et actifs de par leur silence, les amis du Congo (Belgique, USA, France, Allemagne, Grande-Bretagne...) laissent le tueur exterminer notre peuple. Ils sont, de toute évidence, coupables de non assistance à personne en danger, à moins qu’ils ne soient eux-mêmes les commanditaires de ces actes impunis de Joseph Kabila ! L’histoire, en effet, parlera un jour.
En attendant, le génocide congolais est bien loin de s’arrêter : compter les six millions de Congolais victimes de la guerre de l’Est, compter les massacres de l’Equateur et du Kasaï, compter les tueries barbares de BDK (« Bundu-dia-Kongo ») au Bas-Congo, comptabiliser les morts victimes de ces derniers mois d’élection !
Dans le piège de la dictature avilissante que vit la République Démocratique du Congo, notre pays doit prendre impérativement le virage de l’histoire. Donc, sans plus attendre, il faut oser sauter dans le vide en gardant foi en nous-mêmes, afin de nous libérer de toutes les forces machiavéliques de la mort.
Pacifiques et hospitaliers, les Congolais se trouvent pris au piège de leur bonté, de leur amitié, de leur fraternité. Mais aujourd’hui, on doit sonner l’alerte : le danger est là, le danger qui tue depuis dix ans, avec une cruauté diabolique et qui a dépassé toutes limites du tolérable.
Congolais, c’est aujourd’hui qu’il faut rester debout et prendre les armes d’auto-défense, car on ne peut plus se laisser massacrer comme des poules sans réagir. La constitution rapide d’une force d’autodéfense armée s’avère urgente, et c’est sans doute le seul langage qui fera plier l’insolence d’un sanguinaire qui boit le sang humain le matin et repu le soir d’amples libations macabres.
En outre, tous les moyens légitimes et constitutionnels sur lesquels les Congolais pouvaient compter, ont été sciemment bafoués et mis en échec par Kabila, cet apprenti sorcier dictateur de mauvais aloi. Ayant lamentablement échoué devant la procédure démocratique, Kabila cherche, par tous les moyens, à réussir un « holp up » électoral par un coup d’Etat militaire et sanglant. Kabila tue le jour et la nuit. Il massacre par des armes conventionnelles et interdites (ex. gaz moutarde).
Le fleuve Congo en est le témoin éloquent, car il sait rejeter toutes les victimes innocentes que les bourreaux du régime tortionnaire de Kabila lui envoient dans le plus grand silence. Mais le fleuve Congo dont nous tirons l’identité ne peut cautionner de telles pratiques : il les dénonce en rendant des corps aux familles meurtries injustement.
« Champions et maîtres » de l’Etat de droit et de justice, l’Europe occidentale et les Etats-Unis renâclent à appliquer ce même principe de droit et de justice dès lors qu’il s’agit de traiter du drame congolais. Carrément complices et actifs de par leur silence, les amis du Congo (Belgique, USA, France, Allemagne, Grande-Bretagne...) laissent le tueur exterminer notre peuple. Ils sont, de toute évidence, coupables de non assistance à personne en danger, à moins qu’ils ne soient eux-mêmes les commanditaires de ces actes impunis de Joseph Kabila ! L’histoire, en effet, parlera un jour.
En attendant, le génocide congolais est bien loin de s’arrêter : compter les six millions de Congolais victimes de la guerre de l’Est, compter les massacres de l’Equateur et du Kasaï, compter les tueries barbares de BDK (« Bundu-dia-Kongo ») au Bas-Congo, comptabiliser les morts victimes de ces derniers mois d’élection !
La République Démocratique du Congo a déjà dépassé le nombre de Juifs morts durant la Seconde Guerre mondiale ainsi que le nombre de tant d’autres génocides de l’histoire des peuples modernes !
Que faire pour nous libérer ? Une seule solution est offerte au peuple congolais : se défendre coûte que coûte jusqu’à la dernière goutte de sang de ses fils et filles ! Se défendre par la justice et par des écrits pour faire prendre conscience de l’état génocidaire installé par Kabila au Congo ne suffit plus.
Que faire pour nous libérer ? Une seule solution est offerte au peuple congolais : se défendre coûte que coûte jusqu’à la dernière goutte de sang de ses fils et filles ! Se défendre par la justice et par des écrits pour faire prendre conscience de l’état génocidaire installé par Kabila au Congo ne suffit plus.
Il faut aller plus loin. Par exemple, quand quelqu’un vient te surprendre dans ta maison, qu’il vient lourdement armé pour t’abattre, la seule réaction légitime, c’est l’autodéfense par des moyens proportionnels et appropriés.
Dans le cas d’espèce pour la RDC, Joseph Kabila en se comportant comme il le fait, par l’organisation armée qui tue ses sujets, se disqualifie d’office, et perd toute légitimité, en plus de la légalité républicaine suite à son cinglant échec aux élections !
Concrètement, la constitution d’une puissante force armée d’autodéfense du peuple s’avère la voie de salut. C’est légitime et indispensable. Ne pas le faire, c’est faire l’option d’un suicide collectif à brève échéance. Or, le temps presse !
Que les hommes en armes se réveillent et se rassemblent au pied de notre drapeau national tricolore (rouge, jaune, bleu) autour de notre devise : paix, justice, travail ; autour de notre foi en la nation congolaise et autour de notre patriotisme historique.
Les Pères de l’indépendance avaient donné leur vie, et tout au long de l’histoire pénible de la jeune république, des têtes sont tombées sous les balles de l’ennemi en quête de nos richesses en bafouant le droit à la vie des habitants de cette terre congolaise.
Quand la nation française devait se forger son destin, elle a dû se rassembler autour d’un slogan devenu son hymne national : La Marseillaise. Il nous faudra une Marseillaise à la congolaise : « Aux armes, citoyens ! ». Tous les peuples ont ainsi leur histoire de la conquête ou de reconquête de leur liberté et de leur pleine souveraineté.
Voilà pourquoi nous lançons cet appel à tous les fils et filles du Congo pour prendre les armes de dissuasion et aller affronter l’imposteur dont la force armée est étrangère, car les soldats congolais, les vrais, Kabila ne peut compter sur eux pour exterminer leurs frères et sœurs, c’est-à-dire leurs propres familles.
En sus, dressons nos fronts longtemps courbés, et pour de bon, prenons le plus bel élan ! La tête haute, en bombant nos torses, armes à la main, nous irons au front pour combattre les ennemis postés à nos frontières et infiltrés dans nos rues et avenues. Nous les vaincrons et ainsi le Congo sera fier à jamais de ses enfants.
In fine, quand le Congo s’éveillera, l’Afrique toute entière se relèvera, et le monde tremblera.
Bamba-di-Lelo,
Concrètement, la constitution d’une puissante force armée d’autodéfense du peuple s’avère la voie de salut. C’est légitime et indispensable. Ne pas le faire, c’est faire l’option d’un suicide collectif à brève échéance. Or, le temps presse !
Que les hommes en armes se réveillent et se rassemblent au pied de notre drapeau national tricolore (rouge, jaune, bleu) autour de notre devise : paix, justice, travail ; autour de notre foi en la nation congolaise et autour de notre patriotisme historique.
Les Pères de l’indépendance avaient donné leur vie, et tout au long de l’histoire pénible de la jeune république, des têtes sont tombées sous les balles de l’ennemi en quête de nos richesses en bafouant le droit à la vie des habitants de cette terre congolaise.
Quand la nation française devait se forger son destin, elle a dû se rassembler autour d’un slogan devenu son hymne national : La Marseillaise. Il nous faudra une Marseillaise à la congolaise : « Aux armes, citoyens ! ». Tous les peuples ont ainsi leur histoire de la conquête ou de reconquête de leur liberté et de leur pleine souveraineté.
Voilà pourquoi nous lançons cet appel à tous les fils et filles du Congo pour prendre les armes de dissuasion et aller affronter l’imposteur dont la force armée est étrangère, car les soldats congolais, les vrais, Kabila ne peut compter sur eux pour exterminer leurs frères et sœurs, c’est-à-dire leurs propres familles.
En sus, dressons nos fronts longtemps courbés, et pour de bon, prenons le plus bel élan ! La tête haute, en bombant nos torses, armes à la main, nous irons au front pour combattre les ennemis postés à nos frontières et infiltrés dans nos rues et avenues. Nous les vaincrons et ainsi le Congo sera fier à jamais de ses enfants.
In fine, quand le Congo s’éveillera, l’Afrique toute entière se relèvera, et le monde tremblera.
Bamba-di-Lelo,
Docteur en Sciences politiques de l’UCL, Analyste des questions politique du Congo
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