Kinshasa, le 05/07/2013
‘’Faute de quoi, le pays va tout droit dans le mur et les turpitudes de ses dirigeants préparent le terreau à la balkanisation. Quel dirigeant digne de ce nom serait capable d’endosser une telle responsabilité devant l’histoire ?’’.
C’est un bout de phrase interrogative tirée de l’analyse de François-Xavier Beltchika qui s’exprime, ici, au nom de la Coalition des Patriotes pour la République, sa plate-forme.
Vieux compagnon de Tshisekedi Etienne, depuis des lustres, leader de la CDPS, son propre parti, homme politique de tous les combats pour l’avènement de la démocratie en RD. Congo, Beltchika revient, dans cette analyse, sur les termes de l’Ordonnance n°13/078 signée le 26 juin dernier par le Président Joseph Kabila.
Il récupère tout le contenu positif, tout en décriant l’importance donnée aux institutions qui, à ses yeux, dilue le rôle des forces politiques et amplifie la suspicion.
Pour s’assurer d’une cohésion nécessaire au redécollage de la nation, il propose une série de préalables dont l’affaire de la facilitation et de la direction des concertations qui, en toute logique, n’auraient pas pu être laissées, selon lui, aux personnes qualifiées de ‘’juges et parties’’.
‘’Ceci porterait atteinte à la crédibilité mais surtout, au climat d’apaisement et de sécurité qui conditionne la bonne fin de ces concertations politiques’’, conclut-il.
Dans cette édition, La Prospérité laisse à tous ses lecteurs, le soin de découvrir la position de la CPR sur les liens que son analyse établit entre les objectifs visés et les moyens mis en œuvre. C’est donc une exclusivité. Tout est à prendre sérieux !
Coalition des patriotes pour le République
C.P.R
Plate – forme politique
Kinshasa, le 03 juillet 2013
Le Président du Bureau Exécutif
Déclaration politique relative à l’ordonnance loi du 26 juin 2013, portant création, organisation et fonctionnement des concertations Nationales
La Coalition des Patriotes pour la République, « la CPR » a tenu sa session Ordinaire de l’Assemblée Générale de mois de juin 2013, le lundi 02 juin courant. Parmi les points à l’ordre du jour, l’ordonnance loi sur la Création, l’Organisation et le Fonctionnement des Concertations Nationales a fait l’objet de l’examen de la plate – forme dont voici la teneur :
« La CPR tient d’abord à rappeler qu’elle a toujours affirmé :
1° Que la crise multiforme que connaît le pays ne peut être conjurée que par l’organisation des concertations – dialogue de toutes les couches sociopolitiques de la nation, sans exclusive.
2° que toutes ces couches sociopolitiques sont appelées à échanger et à débattre, sur toutes les questions d’intérêt national en vue de corriger le dysfonctionnement du pouvoir, des institutions ; de réduire le sentiment de défiance entre la classe politique et le peuple, entre celui –ci et les institutions, pour asseoir leur crédibilité, par la cohésion nationale et renforcer, de la sorte, l’emprise de l’autorité de l’Etat, sur tout le territoire national, afin de s’y atteler au vrai développement du pays.
3° Qu’elle avait salué avec enthousiasme l’engouement dans l’opinion publique, en particulier et, dans la classe politique, en général, devant la perspective de l’organisation des concertations – dialogue que relaye la résolution pertinente du Conseil de sécurité de l’ONU et l’accord-cadre de l’Union Africaine.
4° Qu’elle a dans ce cadre, élaboré et présenté un cahier de charges sur l’ensemble des questions concernées par l’état de la crise et la défiance nationale, dans un esprit de dépassement de l’intérêt égoïste et partisan, en privilégiant l’intérêt général, patriotique, républicaine et de dignité humaine.
La CPR constate, ensuite, avec regret que :
1° L’Ordonnance du 26 juin 2013, portant création et fonctionnement des concertations contient, en elle – même, des germes des contradictions sur des objectifs qu’elle affirme poursuivre, notamment, dans son article 2.
2° la facilitation et la direction des concertations – dialogue devraient être laissées à une structure et aux animateurs politiquement moins marqués. Cela aurait un signal fort en faveur de l’apaisement et, aurait ébranlé le mur de suspicion et des préjugés qui plombent le comportement et le jugement des uns et des autres.
3° La facilitation et la direction des concertations – dialogue ne peuvent pas être juges et parties. Dans le contexte actuel, elles sont elles-mêmes au centre des controverses les plus virulentes au sein de la nation.
4° La neutralité et, donc la crédibilité sont sujettes à caution. Ces évidences, sont de nature à décrédibiliser, objectivement, ces assises.
5° L’absence de garanties et de tolérance et d’ouverture, notamment : fautes des mesures préalables ci –après : défavorise le climat d’apaisement et de sécurité ;
(i) Loi d’amnistie à faire voter au parlement, à l’exception des crimes des guerres et de génocide ; accompagnée de la libération des prisonniers politiques et d’opinion ;
(ii) Décision de rapatriement, avec le consentement des familles, des corps du Président Mobutu et du Premier Ministre Tshombe, suivie des funérailles nationales.
6° L’importance excessive donnée aux institutions par l’ordonnance dilue le rôle des forces politiques, amplifie la suspicion entre les institutions, les forces vives et les forces politiques et va à l’encontre de la recherche de la cohésion nationale.
Enfin, la Coalition des Patriotes pour la République, « la CPR », en appelle à l’ensemble de la classe politique, en général, et au pouvoir, en particulier, à se dépasser réellement, pour l’intérêt général et ne privilégier, cette fois-ci, que l’intérêt du peuple et de la nation, en vue de l’organisation des concertations – dialogue qui débouchent, réellement, sur la cohésion nationale et le retour de la confiance entre les institutions et le peuple, les dirigeants et la population.
Faute de quoi, le pays va tout droit dans le mur et les turpitudes de ses dirigeants préparent le terreau à la balkanisation. Quel dirigeant digne de ce nom serait capable d’endosser une telle responsabilité devant l’histoire ?
Pour la Coalition des Patriotes pour la République
François-Xavier Beltchika Kalubye
La Pros.
‘’Faute de quoi, le pays va tout droit dans le mur et les turpitudes de ses dirigeants préparent le terreau à la balkanisation. Quel dirigeant digne de ce nom serait capable d’endosser une telle responsabilité devant l’histoire ?’’.
C’est un bout de phrase interrogative tirée de l’analyse de François-Xavier Beltchika qui s’exprime, ici, au nom de la Coalition des Patriotes pour la République, sa plate-forme.
Vieux compagnon de Tshisekedi Etienne, depuis des lustres, leader de la CDPS, son propre parti, homme politique de tous les combats pour l’avènement de la démocratie en RD. Congo, Beltchika revient, dans cette analyse, sur les termes de l’Ordonnance n°13/078 signée le 26 juin dernier par le Président Joseph Kabila.
Il récupère tout le contenu positif, tout en décriant l’importance donnée aux institutions qui, à ses yeux, dilue le rôle des forces politiques et amplifie la suspicion.
Pour s’assurer d’une cohésion nécessaire au redécollage de la nation, il propose une série de préalables dont l’affaire de la facilitation et de la direction des concertations qui, en toute logique, n’auraient pas pu être laissées, selon lui, aux personnes qualifiées de ‘’juges et parties’’.
‘’Ceci porterait atteinte à la crédibilité mais surtout, au climat d’apaisement et de sécurité qui conditionne la bonne fin de ces concertations politiques’’, conclut-il.
Dans cette édition, La Prospérité laisse à tous ses lecteurs, le soin de découvrir la position de la CPR sur les liens que son analyse établit entre les objectifs visés et les moyens mis en œuvre. C’est donc une exclusivité. Tout est à prendre sérieux !
Coalition des patriotes pour le République
C.P.R
Plate – forme politique
Kinshasa, le 03 juillet 2013
Le Président du Bureau Exécutif
Déclaration politique relative à l’ordonnance loi du 26 juin 2013, portant création, organisation et fonctionnement des concertations Nationales
La Coalition des Patriotes pour la République, « la CPR » a tenu sa session Ordinaire de l’Assemblée Générale de mois de juin 2013, le lundi 02 juin courant. Parmi les points à l’ordre du jour, l’ordonnance loi sur la Création, l’Organisation et le Fonctionnement des Concertations Nationales a fait l’objet de l’examen de la plate – forme dont voici la teneur :
« La CPR tient d’abord à rappeler qu’elle a toujours affirmé :
1° Que la crise multiforme que connaît le pays ne peut être conjurée que par l’organisation des concertations – dialogue de toutes les couches sociopolitiques de la nation, sans exclusive.
2° que toutes ces couches sociopolitiques sont appelées à échanger et à débattre, sur toutes les questions d’intérêt national en vue de corriger le dysfonctionnement du pouvoir, des institutions ; de réduire le sentiment de défiance entre la classe politique et le peuple, entre celui –ci et les institutions, pour asseoir leur crédibilité, par la cohésion nationale et renforcer, de la sorte, l’emprise de l’autorité de l’Etat, sur tout le territoire national, afin de s’y atteler au vrai développement du pays.
3° Qu’elle avait salué avec enthousiasme l’engouement dans l’opinion publique, en particulier et, dans la classe politique, en général, devant la perspective de l’organisation des concertations – dialogue que relaye la résolution pertinente du Conseil de sécurité de l’ONU et l’accord-cadre de l’Union Africaine.
4° Qu’elle a dans ce cadre, élaboré et présenté un cahier de charges sur l’ensemble des questions concernées par l’état de la crise et la défiance nationale, dans un esprit de dépassement de l’intérêt égoïste et partisan, en privilégiant l’intérêt général, patriotique, républicaine et de dignité humaine.
La CPR constate, ensuite, avec regret que :
1° L’Ordonnance du 26 juin 2013, portant création et fonctionnement des concertations contient, en elle – même, des germes des contradictions sur des objectifs qu’elle affirme poursuivre, notamment, dans son article 2.
2° la facilitation et la direction des concertations – dialogue devraient être laissées à une structure et aux animateurs politiquement moins marqués. Cela aurait un signal fort en faveur de l’apaisement et, aurait ébranlé le mur de suspicion et des préjugés qui plombent le comportement et le jugement des uns et des autres.
3° La facilitation et la direction des concertations – dialogue ne peuvent pas être juges et parties. Dans le contexte actuel, elles sont elles-mêmes au centre des controverses les plus virulentes au sein de la nation.
4° La neutralité et, donc la crédibilité sont sujettes à caution. Ces évidences, sont de nature à décrédibiliser, objectivement, ces assises.
5° L’absence de garanties et de tolérance et d’ouverture, notamment : fautes des mesures préalables ci –après : défavorise le climat d’apaisement et de sécurité ;
(i) Loi d’amnistie à faire voter au parlement, à l’exception des crimes des guerres et de génocide ; accompagnée de la libération des prisonniers politiques et d’opinion ;
(ii) Décision de rapatriement, avec le consentement des familles, des corps du Président Mobutu et du Premier Ministre Tshombe, suivie des funérailles nationales.
6° L’importance excessive donnée aux institutions par l’ordonnance dilue le rôle des forces politiques, amplifie la suspicion entre les institutions, les forces vives et les forces politiques et va à l’encontre de la recherche de la cohésion nationale.
Enfin, la Coalition des Patriotes pour la République, « la CPR », en appelle à l’ensemble de la classe politique, en général, et au pouvoir, en particulier, à se dépasser réellement, pour l’intérêt général et ne privilégier, cette fois-ci, que l’intérêt du peuple et de la nation, en vue de l’organisation des concertations – dialogue qui débouchent, réellement, sur la cohésion nationale et le retour de la confiance entre les institutions et le peuple, les dirigeants et la population.
Faute de quoi, le pays va tout droit dans le mur et les turpitudes de ses dirigeants préparent le terreau à la balkanisation. Quel dirigeant digne de ce nom serait capable d’endosser une telle responsabilité devant l’histoire ?
Pour la Coalition des Patriotes pour la République
François-Xavier Beltchika Kalubye
La Pros.

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