dimanche 9 février 2014

Plan de balkanisation de la RDC: Un député patriote dénonce la corruption de 300 députés congolais par Janet «Kabila»!

L oeil du patriote February 9, 2014


"Janet Kabila"

Au moment où le peuple congolais et sa classe politique sont distraits et menés en bateau par des textes d’amnistie et les tractations pour la formation d’un gouvernement fantoche, les occupants rwandais à Kinshasa comme à Kigali passent à la vitesse supérieure pour parachever le processus d’occupation.

La révélation accablante d’un député national congolais qui a adhéré au combat de libération vient de nous apporter des preuves de l’étendue et de l’imminence de ce complot international visant la révision des frontières de la République Démocratique du Congo.

Le 4 janvier 2014, deux députés nationaux ont été reçus en audience, à leur demande, par Janet «Kabila», en sa qualité de présidente du Comité des sages de l’Assemblée nationale, pour présenter leurs doléances.

Il s’agit du député national Boni Makambo, un ancien cadre de la RVA et de son collègue Kiziamina Kibila, pasteur de son état.

Les deux sont respectivement président et vice-président du G35, un groupe de 35 députés qui ont été réhabilités par la Cours Suprême de Justice en contestation de leur invalidation.

Mais depuis lors, ces 35 députés n’ont toujours pas reçu leurs émoluments passés ni d’autres privilèges et avantages prévus dont notamment les véhicules…

Après les avoir écoutés, Janet «Kabila», la jumelle de «Joseph Kabila», leur fit connaître sa totale disponibilité à satisfaire leurs revendications. Mais sans froid aux yeux, elle leur posa trois conditions.

Premièrement, elle les a prévenu que «des choses très sérieuses vont arriver et elles sont très capitales pour nous. 

Vous devez vous engager à soutenir les Tutsi lorsque l’Union africaine initiera très prochainement le dossier de la révision des frontières des pays membres de la CIRGL héritées de la colonisation.»

Et comme pour rassurer ces interlocuteurs étonnés, Jaynet «Kabila» lâche :  

«Nous avons déjà 300 députés qui ont accepté de nous aider dans ce sens et nous recherchions seulement 30 autres. Et si vous acceptez la proposition, vous serez 335 et la boucle sera bouclée. Et comme ces 300 autres députés, vous recevrez aussi en plus de vos émoluments mensuels,10.000 dollars supplémentaires chaque mois. Si vous etes d’accord, je donnerai le mot d’ordre et on vous paiera vos arriérés. Vous passerez ensuite à Afrima pour y chercher vos jeeps Prado. Vous aurez enfin vos 10.000 dollars de bonus pour le mois de décembre. Mais si vous refusez mon offre, vous devrez alors assumer toutes les conséquences.»

Deuxième condition, Janet «Kabila» demande à ses interlocuteurs de s’engager avec leur groupe de 35 députés à accepter les directives qui leur sera données allant dans le sens du soutien des intérêts des «Tutsis congolais».

Et enfin, comme troisième condition, elle a demandé au G35 de soutenir les stratégies devant permettre au « président Kabila » de briguer un prochain mandat en 2016. «Vous avez donc la latitude de mieux réfléchir et de faire un bon choix pour vous et vos enfants», conclut-elle.

Un des députés membre du G35, un patriote engagé et choqué , a choisi de révéler les termes de ce marché honteux et ignoble aux instances de l’APARECO.

Il a précisé que si Kiziamina a estimé que ce projet était dangereux pour la nation et que la révolution restait le seul moyen de se libérer de l’oppression des Tutsi, il n’a malheureusement pas su dire non en présence de Janet Kabila qui leur a adressé des menaces à peine voilés.

Ainsi, ils n’avaient plus que le choix de se ranger derrière ce projet machiavélique par peur de mourir!

Ces révélations ont été étayées par les confidences d’un membre du cabinet de monsieur Aubin Minaku, président du Parlement. 

Ce haut cadre a confirmé que le Rwanda est rassuré que les 300 députés congolais à qui on a formellement garanti une prime de 100.000 dollars et une jeep Prado ont promis de soutenir le projet de la révision des frontières.

Selon les termes de ce projet, Goma et tout l’Est de la RDC, y compris l’Ituri, devront revenir au Rwanda et à l’Ouganda. 

Ce proche de Minaku a livré certains détails précis : les 11 juillet 2013 en Afrique du sud, 24 octobre 2013 en Angola et 14 janvier 2014 en Angola, Mme Zuma et les présidents Kagame, Kabila et Dos Santos se sont réunis à cet effet.

L’une des principales missions confiées à Mme Zuma à la tete de l’UA a été d’examiner les voies et moyens d’initier ce dossier délicat de la révision des frontières de la RDC.

Et selon les autres précisions fournis pas ce proche du président du Parlement congolais, ce sont des multinationales qui envoient à Kigali l’argent destiné à la corruption aux députés congolais.

Et un dossier relatif à la révision des frontières congolaises est en passe d’être envoyé au Parlement congolais et devra être avalisé par les 335 députés sur les 500 qui constituent toute l’Assemblée nationale dont la véritable patronne s’avère être Janet Kabila et non Minaku qui n’est qu’une simple marionnette des Tutsi.

Les sud africains soutiennent ce projet rwandais de balkanisation pour garantir leurs intérêts et empêcher l’émergence et le développement de la RDC qui s’avère être un sérieux concurrent dans la sous région et même en Afrique !
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Paris , le 9 Février 2014
Candide OKEKE
L’OEIL DU PATRIOTE

PEUT-ON ÊTRE PROPHETE CHEZ-SOI? LE GENOCIDE DES TUTSIS LA PARTIE VISIBLE DE L’ICEBERG.

7 février 2014

Il y a aujourd’hui presque 6 ans. La CNR-Intwari a tout dit mais peu de nos compatriotes ont pu comprendre pour agir correctement. Relisez vous même:

 
Le génocide des Tutsi du Rwanda est une réalité indéniable. Mais aussi effroyable qu’il puisse paraître, ce génocide dans sa version officielle à plusieurs égards contestable, ne constitue que la partie visible de l’iceberg du génocide rwandais planifié par Museveni.

Dans une décision rendue le 1er décembre 2006 à Arusha, la chambre d’appel du Tribunal pénal international sur le Rwanda (TPIR) a réitéré son « constat judiciaire » du génocide perpétré contre les Tutsi du Rwanda en 1994. 

Dans une précédente décision rendue le 16 juin 2006 dans le cadre du procès de trois dirigeants nationaux de l’ex-parti présidentiel, le Mouvement républicain national pour la démocratie et le développement (MRND), la chambre d’appel avait conclu que le génocide des Tutsi du Rwanda constituait « un fait de notoriété publique » faisant partie de l’histoire de l’humanité et qui n’est plus à démontrer.

La chambre d’appel du TPIR avait néanmoins tenu à souligner que le «constat judiciaire» du génocide ne dispense pas le Procureur d’apporter les preuves de sa thèse d’un plan du génocide. 

Il serait donc permis de poursuivre les investigations afin de découvrir le plan du génocide. C’est ce que nous avons tenté de faire en élucidant certains points qui nous semblaient cruciaux et que le Procureur a préféré ignorer soit par omission soit par action et pour des motifs encore mal expliqués.

Remodelage de l’Afrique sur fond d’une guerre inavouable entre puissances dites «civilisées»

Après avoir remonté aux sources du drame rwandais qui n’est en réalité qu’un des maillons de la chaîne dans le cadre d’une conflagration mondiale, nous démontrons, preuves à l’appui, pourquoi l’agression de l’Ouganda contre le Rwanda a été orientée dans un certain sens, celui de la reconnaissance du génocide des seuls Tutsi alors que celui-ci s’inscrit indiscutablement dans le plan d’une plus large extermination qui, initialement, visait plutôt les Hutu du Rwanda.

Selon des documents ultra-secrets obtenus auprès des services de renseignements ougandais et rwandais, l’invasion armée du Rwanda par l’armée ougandaise sous le couvert d’un mouvement rebelle rwandais créé et armé à cet effet, obéissait avant tout à un plan ambitieux d’une «guerre de libération régionale» ayant pour objectif de fédérer dix pays africains sous l’autorité du Président ougandais Yoweri Kaguta Museveni.

Réunifiés, ces 10 pays devaient former une région vitrine dénommée « Grande Région Unifiée; Great United Region » et devant disposer d’une « Armée Rouge de Réserve ; Reserve Red Army » comptant 2.000.000 hommes et prête à assujettir le reste de l’Afrique subsaharienne. 

Ne tarissant pas d’éloges pour le chef de l’Allemagne nazie Adolf Hitler, Museveni entendait agir avec le soutien du Royaume-Uni et des Etats-Unis manifestement décidés à chasser la France de l’Afrique où ils espéraient en outre contrer l’influence des puissances émergentes comme la Chine et l’Inde et imposer un ordre politique, économique et militaire totalement anglo-saxon sur le continent africain.

Mémo adressé par le CNR-Intwari aux Nations Unies, Mai 2008: http://www.cnr-intwari.com/index.php/memorandum#
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Théobald Rwaka 
IKAZE IWACU 

CAPITAINE CHARLES SANDE ET CHRISTOPHE BUSIGO SERAIENT KIDNAPPÉS PAR LA DMI A KAMPALA.

9 février 2014

Deux dissidents rwandais qui avaient obtenu le statut de réfugiés en Ouganda ont mystérieusement disparu, suscitant des soupçons qu’ils pourraient avoir été enlevés et ramenés au Rwanda où ils sont recherchés pour être jugés par le gouvernement.


Christophe Busigo

M. Charles Sande, un capitaine dans les Forces de défense rwandaises et ancien signaleur militaire du ministre de la Défense Gen James Kabareebe et M. Christopher Busigo, qui était un pasteur au Rwanda , ont disparu le lundi. 

L’épouse de M. Sande a dit au « Monitor » du samedi que son mari a quitté la maison en disant qu’il allait rencontrer un ami dans la ville, mais il n’est jamais revenu.

» Il vivait toujours dans la clandestinité en raison du harcèlement des agents de renseignement rwandais qui le chassaient partout. Ses téléphones sont depuis éteints », dit-elle.

M. Sande et M. Busigo sont signalés d’ être parmi les sept réfugiés, que le gouvernement Rwandais voulait extradés à Kigali pour subir leur procès pour des crimes qu’ils auraient commis avant qu’ils aient fui le pays. 

Leur avocat, Me Ladislus Rwakafuzi, a déclaré hier que les deux ressortissants rwandais lui avaient dit qu’ils craignaient pour leur vie.

M. Sande et M. Busigo sont amis et se promenaient souvent ensemble. Il y a deux semaines, le HCR à Genève a protesté contre la demande par le Rwanda d’avoir les réfugiés extradés. 

Une fois contacté, l’ambassadeur du Rwanda en Ouganda, le général de division Frank Mugambagye, a dit qu’il ne pouvait pas discuter des questions de réfugiés sur le téléphone.
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Traduit par IKAZE IWACU
Source :The Monitor Uganda

Olive Lembe : Une condamnée à mort en sursis ?

L oeil du patriote February 9, 2014



Elle a beau s’efforcer de faire bonne mine pour sauver les apparences, Olive Lembe est pratiquement condamnée à mort. Et elle le sait. 

Son imposteur de mari et son mentor à Kigali ont estimé qu’elle savait trop de secret et risquait de les dévoiler un jour à ses frères congolais au cas où… 

Lors de son dernier déplacement à l’Est du pays, sa sœur Rita, une femme d’affaires bien connue à Goma, l’a conduite discrètement auprès d’un Mwami de Masisi réputé pour ses antidotes contre les puissants poisons made in Rwanda.

Bien qu’il lui ait administré la potion demandée , le guérisseur lui fit cependant remarquer que le poison a déjà fait son effet dans le sang et qu’il y avait très peu de chance que l’antidote vienne à bout de son action destructrice. 

Choquée et révoltée, Rita conseilla à sa sœur de ne plus regagner la maison conjugale au risque d’ingurgiter encore une dose supplémentaire de poison qui précipiterait sa fin. Mais Olive préféra repartir à Kinshasa avec la réserve d’antidote que lui a remise le Mwami guérisseur de Masisi.

Mais depuis son retour de Goma et sur conseil du soigneur, elle a pris la ferme décision de ne plus jamais manger seule à la maison la nourriture préparé par le chef cuisinier de son mari, un tutsi rwandais ! C’est lui seul qui prépare ce que mange Hyppolite Kanambe. Et c’est lui qui aurait sans doute empoisonné la «première dame». 

Depuis son retour du voyage donc, Olive ne mange qu’en compagnie de son mari et ne se sert que dans le même plat que celui-ci. A défaut, elle ne mange que la nourriture en provenance de deux personnes membres de sa famille. Il s’agit de sa sœur Fatouma alias Fatou pour les intimes, l’épouse de Patrick Bologna, ou de sa cousine Feza, l’épouse de Bijou Lombeya, un grand commerçant et trafiquant de Coltan. 

Tous les membres de la famille d’Olive sont désormais sur leurs à présent . Plus personne ne mange la nourriture servie par le fameux chef cuisinier ni par ses trois assistants dont deux congolais très fidèles. 

Les sœurs d’Olive lui auraient conseillé de s’exiler pour tenter de bénéficier des soins plus intenses, mais elle aurait décliné leurs propositions, car elle préfère mourir dans son pays, dit-elle. Elle aurait simplement demandé à ses sœurs de bien s’occuper de ses enfants après elle.

Selon un membre de sa famille, Olive Lembe est condamnée parce qu’elle connait trop de secrets de son mari Hyppolite Kanambe. Elle connait certains détails sur la tombe de son véritable beau-père Adrien Kanambe. 

Elle a accueilli chez elle plus d’une fois la vraie mère de son mari venue visiter son fils et ses petits enfants. Mais elle avait la consigne de ne pas révéler à ses enfants l’identité de leur grand-mère. 

Elle est en outre au courant de plusieurs cas d’élimination des personnalités congolaises par empoisonnement.



Celui qui se fait appeler “Joseph Kabila ” n’en est pas à son premier forfait en la matière . En effet , quelques années auparavant il s’en était déjà pris à la pauvre Jeannette Abidje ,une jeune femme qui était venu lui demander de prendre en charge sa fillette , fruit du viol dont elle avait fait l’objet de la part du “Commandant Hyppo” (ex kadogo rwandais devenu président ) lors de son arrivée à l’Est avec les troupes de l’AFDL. 

Mal lui en a pris , en guise de réponse à sa requête , “Joseph Kabila” l’a fait séquestrée et torturée . Sa fille et elle sont à ce jour portées disparues. dans l’indifférence la plus totale . 

C’est dire à quel point Hyppolite Kanambe alias “Joseph Kabila” met un point d’honneur à effacer les traces de son passé y compris de la pire manière qui soit. 

Plus occupée par les avantages éphémères de sa position de première dame d’un imposteur et par la surveillance de toutes celles qui seraient tentées d’après elle, de lui “chiper” son rwandais de mari , la pauvre Olive Lembe n’a pas su ou n’a pas voulu voir le véritable visage du monstre de Kingakati.  

 

Mais , le cas de la chétive Olive Lembe est révélateur du degré de servilité et d’imbécilité atteint par la grande majorité des collabos congolais vis-à-vis de leurs maîtres rwandais. 
Ils acceptent l’humiliation, la spoliation, l’exploitation et même la mort sans broncher ! Comme des moutons. 

C’est pourquoi les patriotes et résistants congolais doivent comprendre qu’ils portent seuls la lourde responsabilité de se battre pour la libération du pays. 

Peu importe leur nombre et les moyens dont ils disposent. Seuls leur détermination et leur courage viendront à bout des agresseurs et des occupants qui ont décidé la mise à mort de l’Etat congolais et de son peuple.

«Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.» (Albert Einstein)
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Fait à Paris le 9 Février 2014
Candide OKEKE
L’OEIL DU PATRIOTE




Paix au Kivu : Le Rwanda n'est pas un interlocuteur crédible

08/02/2014

 
Ignace GATA MAVITA WA LUFUTA au Nations Unies 22 février 2013

Le Conseil de sécurité condamne « fermement » tout appui intérieur ou extérieur apporté aux groupes armés opérant dans l’Est de la RDC. 

Pour sa part, l’ambassadeur de la RDC à l’ONU, Ignace Gata Mavita, a déclaré jeudi qu’il ne considère pas le Rwanda comme un interlocuteur crédible pour la paix dans l’Est de la RDC : « Nous voulons la paix et nos voulons dialoguer avec des gens qui sont sincères, qui veulent oublier le passé pour que la région des Grands lacs puisse aller de l’avant, mais pas des gens qui ont d’autres idées derrière la tête et qui veulent maintenir les autres dans les difficultés et dans la guerre parce que cela fait leur bonheur », a-t-il affirmé.

Un an de plus pour le groupe d’experts indépendants sur la RDC. C’est ce qui ressort de la décision du Conseil de sécurité de l’ONU votée le jeudi 30 janvier à l’unanimité. 

Le conseil, en renouvelant le mandat de ces experts, dit « prendre note » de leur dernier rapport et leur exprime son « plein appui ». 

Présenté mardi dernier au Conseil de sécurité des Nations unies, le rapport annuel de ces experts accuse une nouvelle fois le Rwanda et l’Ouganda de coopérer avec l’ancien mouvement rebelle, le M23.

Dans ce rapport, il est aussi fait état d’informations crédibles selon lesquelles des dirigeants de l’ex-rébellion sanctionnés par l’ONU se déplacent librement en Ouganda, continuent de recruter au Rwanda et le M23 serait redevenu actif dans l’Ituri. 

Comme il fallait s’y attendre, l’expérience rendant sage, ces accusations ont été rejetées jeudi par la ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mishikiwabo. Ele est allée jusqu’à dénoncer, sur les ondes de la radio française RFI, le caractère « politique » de ce rapport.

KIGALI N’EST PAS UN INTERLOCUTEUR CREDIBLE POUR LA PAIX

Le Conseil de sécurité condamne aussi « fermement » tout appui intérieur ou extérieur apporté aux groupes armés opérant dans l’Est de la RDC. 
 
De son côté, le représentant rwandais aux Nations unies, Eugene Richard Gasana, estime que c’est à la RD Congo de prendre des mesures pour le rapatriement des rebelles M23 actuellement au Rwanda : « On n’est pas là pour déstabiliser le Congo. On n’a aucun intérêt. On a plus de 600 rebelles du M23 au Rwanda depuis l’année passée. Je demande, j’implore qu’on vienne les prendre. Mais, personne ne bouge son petit doigt », a fait savoir le diplomate.
 
CONDAMNATION DES VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME

Les groupes armés opérant dans la partie Est de la RDC, ainsi que les exactions et les atteintes aux droits de l’homme commises contre la population civile, la Monusco et le personnel humanitaire ont aussi été condamnés par le Conseil de sécurité.. Les forces armées congolaises, les ADF, l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) et les divers groupes Maï-Maï sont obligés, au terme de la dernière résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, de cesser immédiatement toutes formes de violence et autres activités déstabilisatrices.

La résolution maintient, en outre, une série de sanctions sur les armes, les transactions financières et les déplacements de personnes contre les personnes, entités ou groupes armés sévissant dans l’Est de la RDC jusqu’au 1er février 2015. 

Le Conseil de sécurité exprime sa « profonde préoccupation » devant les accusations notées par les experts de collaboration entre l’armée congolaise et les rebelles rwandais des FDLR. 

Une délégation de la Monusco est arrivée jeudi après-midi en Ouganda pour évaluer le cantonnement des ex-rebelles du M23 qui avaient fui sur son territoire après la défaite militaire en novembre dernier.
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[M.M.] 
© KongoTimes