Mardi, 25 Janvier 2011
La Banque africaine de développement a débloqué une enveloppe de 554 000 dollars américains pour les études de faisabilité et les dossiers d'appels d'offres
Il reviendra au Pool énergétique de l'Afrique centrale (Péac) de réaliser les objectifs prévus dans le cadre des financements octroyés par la Banque africaine de développement (BAD). Au total, cinq projets sont repris dans un programme pilote d'électrification transfrontalière engageant les pays de la sous-région, à savoir la République démocratique du Congo, la République du Congo, le Tchad, la République centrafricaine, le Cameroun, le Gabon et la Guinée équatoriale.
Le 17 janvier, Brazzaville a servi de cadre au lancement du projet d'étude de faisabilité de connexion des villes de Pointe-Noire, d'Imboulou et de Brazzaville (République du Congo) ainsi que l'enclave du Cabinda (Angola) au barrage d'Inga. Ce dernier devrait fournir l'énergie nécessaire au fonctionnement normal des industries du pétrole de ces deux pays.
Le barrage d'Inga exerce une influence grandissante dans la sous-région. Un intérêt de fait après la fermeture du consortium réunissant la RDC, l'Angola, l'Afrique du Sud, le Botswana et la Namibie, en l'occurrence le Western Power Corridor. Les actions du Péac sont renforcées par les multiples initiatives africaines dans le cadre du Nouveau Partenariat pour le développement de l'Afrique et des interventions de l'Union africaine. La plate-forme est confortée aussi par sa coopération avec la Commission économique pour l'Afrique de l'ONU, la Cémac et bien entendu la BAD.
Laurent Essolomwa
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