Mercredi, 01 Août 2012
Des stages de danses, chants et percussions accompagnés d'échanges et formations seront au menu de l'atelier qu'organise le professeur danseur-chorégraphe Abaya Dialunda du 06 au 12 août à Kinshasa.
La troisième édition de la semaine d'Atelier artistique pour la prévention et la revalorisation de la culture orale (Saapro) sera lancée lundi prochain. Le coordinateur de cet atelier, Abaya Dialunda, rapporte « La Tempête des Tropiques », veut par ce moyen « sensibiliser la jeunesse congolaise à la dynamisation et la pérennisation de la culture orale de leur pays ».
La démarche devrait contribuer de manière notable à garder vif dans la mémoire des artistes actuels leurs richesses et valeurs ancestrales, une identité à préserver à tout prix et à partager à l'heure de la globalisation.
La rencontre s'assigne pour objectif la revalorisation de la danse traditionnelle africaine avec un focus particulier sur les expressions congolaises. Un processus inscrit dans la durée dont l'éducation et la formation de jeunes artistes est l'une des méthodes.
La participation de divers groupes traditionnels reste la manière la plus sûre de transmission des connaissances qui ont bravé le temps. Ainsi , les trois premiers jours se succèderont ceux des provinces du Kivu, Bandundu et de l'Équateur.
L'animation du premier stage de danses et chants, apprend-on, sera assurée par le ballet Intore. Le lendemain ce sera au tour de Ok-Ok de faire preuve de son savoir-faire. Viendront en dernier, le mercredi 8 août, les Ekonda au rythme de leurs danses, chants et percussions légendaires.
La suite de la programmation prévoit que le danseur-chorégraphe Kanga Docta, du ballet Umoja entre en danse dans la matinée du jeudi 9 août. Il animera ainsi une première session de formation tandis qu'Abaya Dialunda lui succèdera l'après-midi.
Le propos du deuxième orateur, signale notre source, devrait porter « sur l'anatomie artistique, la préparation du corps avant et après une répétition ainsi que la décomposition d'un mouvement ».
Quant à la séance de vendredi, elle sera des plus chargées avec les contributions annoncées de la seconde formation issue de la province du Bandundu, le groupe Bambala, d'Abaya et des étudiants de l'Académie des Beaux-arts.
En outre, la soirée promet d'être encore plus animée à la faveur du concert d'animation au programme. Sont à l'affiche les ballets Manianga, Umoja et la version masculine des Ekonda avec en bonus une représentation de la troupe théâtrale feu d'amour.
Les deux dernières journées, quant à elles, s'achèveront sur des productions musicales. Les samedi 11 et dimanche 12, Jean Goubald se constituera en griot à l'occasion de ce concert tandis que le groupe de Jupiter se focalisera sur le folklore Mongo.
Le spectacle « Lowanzo » s'ajoutera à ces deux premières prestations qui s'annoncent exceptionnelles. Les ballet Intore et la version féminines, cette fois, du ballet Ekonda précèderont les chanteurs sur la scène.
Pour boucler la boucle, l'atelier Saapro s'achèvera sur un concert religieux inhabituel où le style traditionnel aura sa place, indique-t-on. Deux chorales catholiques de la commune de Lemba se livreront à cet office peu ordinaire ainsi qu'un chœur protestant de Matete.
Nioni Masela

Des stages de danses, chants et percussions accompagnés d'échanges et formations seront au menu de l'atelier qu'organise le professeur danseur-chorégraphe Abaya Dialunda du 06 au 12 août à Kinshasa.
La troisième édition de la semaine d'Atelier artistique pour la prévention et la revalorisation de la culture orale (Saapro) sera lancée lundi prochain. Le coordinateur de cet atelier, Abaya Dialunda, rapporte « La Tempête des Tropiques », veut par ce moyen « sensibiliser la jeunesse congolaise à la dynamisation et la pérennisation de la culture orale de leur pays ».
La démarche devrait contribuer de manière notable à garder vif dans la mémoire des artistes actuels leurs richesses et valeurs ancestrales, une identité à préserver à tout prix et à partager à l'heure de la globalisation.
La rencontre s'assigne pour objectif la revalorisation de la danse traditionnelle africaine avec un focus particulier sur les expressions congolaises. Un processus inscrit dans la durée dont l'éducation et la formation de jeunes artistes est l'une des méthodes.
La participation de divers groupes traditionnels reste la manière la plus sûre de transmission des connaissances qui ont bravé le temps. Ainsi , les trois premiers jours se succèderont ceux des provinces du Kivu, Bandundu et de l'Équateur.
L'animation du premier stage de danses et chants, apprend-on, sera assurée par le ballet Intore. Le lendemain ce sera au tour de Ok-Ok de faire preuve de son savoir-faire. Viendront en dernier, le mercredi 8 août, les Ekonda au rythme de leurs danses, chants et percussions légendaires.
La suite de la programmation prévoit que le danseur-chorégraphe Kanga Docta, du ballet Umoja entre en danse dans la matinée du jeudi 9 août. Il animera ainsi une première session de formation tandis qu'Abaya Dialunda lui succèdera l'après-midi.
Le propos du deuxième orateur, signale notre source, devrait porter « sur l'anatomie artistique, la préparation du corps avant et après une répétition ainsi que la décomposition d'un mouvement ».
Quant à la séance de vendredi, elle sera des plus chargées avec les contributions annoncées de la seconde formation issue de la province du Bandundu, le groupe Bambala, d'Abaya et des étudiants de l'Académie des Beaux-arts.
En outre, la soirée promet d'être encore plus animée à la faveur du concert d'animation au programme. Sont à l'affiche les ballets Manianga, Umoja et la version masculine des Ekonda avec en bonus une représentation de la troupe théâtrale feu d'amour.
Les deux dernières journées, quant à elles, s'achèveront sur des productions musicales. Les samedi 11 et dimanche 12, Jean Goubald se constituera en griot à l'occasion de ce concert tandis que le groupe de Jupiter se focalisera sur le folklore Mongo.
Le spectacle « Lowanzo » s'ajoutera à ces deux premières prestations qui s'annoncent exceptionnelles. Les ballet Intore et la version féminines, cette fois, du ballet Ekonda précèderont les chanteurs sur la scène.
Pour boucler la boucle, l'atelier Saapro s'achèvera sur un concert religieux inhabituel où le style traditionnel aura sa place, indique-t-on. Deux chorales catholiques de la commune de Lemba se livreront à cet office peu ordinaire ainsi qu'un chœur protestant de Matete.
Nioni Masela

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire