Le 19/01/11 à 23H18, par Francis N’Goran à Bouaké
Le scrutin présidentiel du 28 novembre 2010 censé remettre la Côte d’Ivoire sur les rails du retour à la normalité n’a fait que plonger le pays dans une impasse totale avec deux gouvernements qui se livrent une guerre de légitimité sans merci. Et les différentes médiations menées sous les bons offices de l’Union africaine (UA) et de la CEDEAO, en plus des voix qui s’élèvent de partout dans le monde, n’ont pu donner de succès à la voie pacifique de règlement de cette crise post-électorale. A l’heure actuelle, le chapitre de l’intervention militaire semble être l’ultime recours pour dénouer cet imbroglio politique qui, chaque jour, plonge le pays dans l’abîme. En prélude donc à cette action de force pour installer Alassane Dramane Ouattara donné vainqueur par la commission électorale indépendante (CEI) et qui a aussi l’onction de la communauté internationale, un vaste mouvement de troupes des forces impartiales s’opère depuis un certain temps à Bouaké, fief de l’ex-rébellion qui a pris fait et cause pour ADO dans cette bataille pour le palais présidentiel. En effet, ce mardi 18 janvier 2011 sous le coup de 20 heures 30 minutes, un cortège de la force militaire Française d’interposition baptisée ”Licorne” et composé de plusieurs véhicules avant-blindé (VAB), de chars et de camions de transport de troupes, a fait irruption dans la capitale du Centre sous le regard interrogateur de la population. ...
Source: L'inter
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