Par LEXPRESS.fr, publié le 13/01/2011 à 21:00, mis à jour à 21:27
Face au mouvement de contestation, le président tunisien a promis de ne pas briguer de nouveau mandat en 2014, ce jeudi soir, lors d'un discours télévisé.
Quelles suites au mouvement de contestation?
Posez vos questions sur ce vent de révolte à Salma Belaala, chercheuse spécialiste du Maghreb. Elle y répondra ce vendredi 14 janvier à partir de 11h.
Dans une volonté de calmer la colère des manifestants, le président Ben Ali, qui intervenait pour la troisième fois à la télévision depuis le début des troubles, a aussi promis une baisse des prix du pain, du lait et du sucre, la liberté de la presse et la fin des mesures de blocage de sites internet. Lors de son précédent discours, il avait promis quelque 300 000 nouveaux emplois, alors que, dans la rue, les Tunisiens critiquent à la fois une situation économique difficile et le régime tunisien.
Dans un rare aveu, le président tunisien a également admis avoir été "trompé" sur l'analyse de la crise sociale qui agite la Tunisie depuis près d'un mois et affirmé que l'enquête qu'il a ordonnée serait indépendante et établirait les "responsabilités de chacun".
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