La Commission électorale indépendante (CEI) est dans la ligne de mire de l’opposition centrafricaine qui dénonce des irrégularités avant et pendant les élections présidentielle et législatives du 23 janvier. Pour l’ancien Premier ministre Martin Ziguéle, les gardes à vue de membres d’une Commission locale ne sont qu’une diversion.
« Le vrai problème concerne l’ensemble des circonscriptions électorales de ce pays. Pourquoi 1262 bureaux de vote ont manqué à l’appel ? Ça porte sur 27% de l’électorat. ET pour moi, Cette affaire là est gravissime, et qui est au cœur de la crédibilité même du système qui sort cette histoire pour dire que eux, également, ils sont en train de lutter contre la fraude... ».
Martin Ziguélé dit attendre que la Cour constitutionnelle annule purement et simplement les élections. De son côté, Rigobert Vondole rapporteur de la Commission électorale indépendante rejette tout en bloc. Pas de garde à vue, pas de bureaux de vote non comptabilisés au niveau national.
« On a laissé aucun bureau de vote non traité. Une fois que nous avons transmis des dossiers au niveau de la Cour constitutionnelle, il nous est interdit, nous la CEI, de faire des commentaires. En réalité, il ne s’agit pas d’une quelconque garde à vue. Il y a une vérification. La CEI a juste voulu vérifier certains faits qui se sont produits en son sein ».
Pour l’instant, les pays et les institutions internationales qui ont aidé la Centrafrique à organiser ces élections, réagissent timidement aux fraudes massives dénoncées par l’opposition.
« Le vrai problème concerne l’ensemble des circonscriptions électorales de ce pays. Pourquoi 1262 bureaux de vote ont manqué à l’appel ? Ça porte sur 27% de l’électorat. ET pour moi, Cette affaire là est gravissime, et qui est au cœur de la crédibilité même du système qui sort cette histoire pour dire que eux, également, ils sont en train de lutter contre la fraude... ».
Martin Ziguélé dit attendre que la Cour constitutionnelle annule purement et simplement les élections. De son côté, Rigobert Vondole rapporteur de la Commission électorale indépendante rejette tout en bloc. Pas de garde à vue, pas de bureaux de vote non comptabilisés au niveau national.
« On a laissé aucun bureau de vote non traité. Une fois que nous avons transmis des dossiers au niveau de la Cour constitutionnelle, il nous est interdit, nous la CEI, de faire des commentaires. En réalité, il ne s’agit pas d’une quelconque garde à vue. Il y a une vérification. La CEI a juste voulu vérifier certains faits qui se sont produits en son sein ».
Pour l’instant, les pays et les institutions internationales qui ont aidé la Centrafrique à organiser ces élections, réagissent timidement aux fraudes massives dénoncées par l’opposition.
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