Le mensonge a beau se réveiller tôt, il finit toujours par être rattrapé par la vérité. Cette maxime est en train de se vérifier en Côte d’Ivoire dans la supercherie que Choï, le représentant du secrétaire général de l’ONU, a mise en place pour déclarer mensongèrement, avec la complicité du président de la Commission électorale indépendante (CEI), que c’est Alassane Ouattara qui a gagné le deuxième tour de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire. En effet, alors qu’il n’avait aucunement le droit, Coi a pris la responsabilité sur lui de confirmer les faux résultats donnés par Youssouf Bakayoko au QG de campagne de Ouattara, le Golf hôtel, au détriment de ceux donnés par le Conseil constitutionnel, seule et unique juridiction habilitée selon la Constitution ivoirienne à donner les résultats définitifs de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire.
La Côte d’Ivoire légitime a beau dénoncer cette forfaiture de la France et l’ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, le très dévoué pro-Ouattara, Philip Carter III, personne n’a voulu l’écouter; à commencer par la CEDEAO qui avait pourtant été la première à dénoncer des fraudes dans le Nord. Mais, comme la vérité finit toujours par rattraper le mensonge, voilà que Choï a démontré comment il est un fieffé menteur en allant jusqu’à imaginer un rapport pour accuser le président Laurent Gbagbo d’avoir violé l’embargo militaire imposé à la Côte d’Ivoire depuis 2004 par les Nations unies. "C'est donc l'ONUCI qui a fourni une fausse information et, bien sûr, en tant que chef des forces de maintien de la paix, j'en prends la responsabilité", a affirmé selon l’AFP, M. Alain Le Roy, chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU.
Choï en fournissant de fausses informations pour nuire au président Gbagbo donne en même temps la preuve qu’il est capable de mentir pour une cause obscure. C’est dire que dans sa mission de certification, il a menti à ses mandants comme dans le cas des hélicoptères de combat prétendument livrés à la Côte d’Ivoire selon l’imaginaire grotesque et haineuse du représentant de Ban Ki-moon. Il a dit à Jeune Afrique que le président Gbagbo est son ennemi. En tant que tel, il est capable de mentir pour couler son ennemi. Alors, quand la Côte d’Ivoire affirme que Choï a menti dans sa mission de certification, elle n’a pas tort. D’où, la mise en place du panel de 5 chefs d’Etat par l’Union africaine pour comprendre la crise post-électorale artificiellement créée par la France, l’ambassadeur des Etats-Unis et Choï. On comprend mieux la panique de Choï et de la CEDEAO quand ils ont appris que le panel allait voir les choses dans les détails pour savoir ce qui s’est exactement passé.
Coulibaly Zié Oumar
La Côte d’Ivoire légitime a beau dénoncer cette forfaiture de la France et l’ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, le très dévoué pro-Ouattara, Philip Carter III, personne n’a voulu l’écouter; à commencer par la CEDEAO qui avait pourtant été la première à dénoncer des fraudes dans le Nord. Mais, comme la vérité finit toujours par rattraper le mensonge, voilà que Choï a démontré comment il est un fieffé menteur en allant jusqu’à imaginer un rapport pour accuser le président Laurent Gbagbo d’avoir violé l’embargo militaire imposé à la Côte d’Ivoire depuis 2004 par les Nations unies. "C'est donc l'ONUCI qui a fourni une fausse information et, bien sûr, en tant que chef des forces de maintien de la paix, j'en prends la responsabilité", a affirmé selon l’AFP, M. Alain Le Roy, chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU.
Choï en fournissant de fausses informations pour nuire au président Gbagbo donne en même temps la preuve qu’il est capable de mentir pour une cause obscure. C’est dire que dans sa mission de certification, il a menti à ses mandants comme dans le cas des hélicoptères de combat prétendument livrés à la Côte d’Ivoire selon l’imaginaire grotesque et haineuse du représentant de Ban Ki-moon. Il a dit à Jeune Afrique que le président Gbagbo est son ennemi. En tant que tel, il est capable de mentir pour couler son ennemi. Alors, quand la Côte d’Ivoire affirme que Choï a menti dans sa mission de certification, elle n’a pas tort. D’où, la mise en place du panel de 5 chefs d’Etat par l’Union africaine pour comprendre la crise post-électorale artificiellement créée par la France, l’ambassadeur des Etats-Unis et Choï. On comprend mieux la panique de Choï et de la CEDEAO quand ils ont appris que le panel allait voir les choses dans les détails pour savoir ce qui s’est exactement passé.
Coulibaly Zié Oumar
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