Il nous a été donné d’écouter dimanche dernier sur les antennes d’une radio de la place l’interview d’un ancien musicien de l’orchestre Los Nickelos. Pour ceux qui ne le savent pas, ce fut l’orchestre des étudiants congolais en Europe des années 1967. Cet orchestre qui, à l’époque, rivalisait d’ardeur et de popularité avec les Thu-Zaïna, Zaïko Langa Langa, Les Simba, … n’a pratiquement duré que 5 ans.
Certains de ses musiciens sont morts tels que le professeur Venant Kinzonzi Mvutukidi Ngindu Kogbia et d’autres sont encore en vie tels que Kelly Mobwala, pharmacien de son état.
A ces années-là, une grande majorité des Congolais en Belgique n’étaient là que pour étudier. Et on les appelait les « Belgicains ». Une fois en vacances au pays, ces étudiants-musiciens donnaient même des concerts fort appréciés car ils étaient propres, polis, bien éduqués. En tout cas, ils étaient fiers d’être appelés « Belgicains ».
La musique était pour eux un violon d’Ingres, c’est-à-dire une distraction après les études. Ils plaçaient l’utile avant l’agréable. Ils ont persévéré à telle enseigne qu’ils sont aujourd’hui des messieurs respectés et respectables dans la société.
A la question de savoir comment se fait-il que les « Belgicains » actuels n’ont plus la même mentalité, l’interviewé a répondu que « ceux des Congolais qui sont présentement en Belgique ne sont pas des Belgicains. La plupart qui sont là sont des Libangistes, c’est-à-dire ceux qui sont là pour « kobeta libenga », en d’autres termes, ils sont là pour se débrouiller afin de chercher le bien-être, le mieux-être ».
Il poursuit en ces termes : « C’est ainsi que l’on assiste à des scènes de violences. Nos compatriotes s’en prennent à des musiciens, à des hommes de Dieu, à des hommes de théâtre soit-disant qu’ils rampent pour le pouvoir en place en République démocratique du Congo ». Mais, dans tout cela, il faut faire la part des choses. Dans ce lot, il y a tout de même des Congolais qui se respectent.
Le Fureteur
Certains de ses musiciens sont morts tels que le professeur Venant Kinzonzi Mvutukidi Ngindu Kogbia et d’autres sont encore en vie tels que Kelly Mobwala, pharmacien de son état.
A ces années-là, une grande majorité des Congolais en Belgique n’étaient là que pour étudier. Et on les appelait les « Belgicains ». Une fois en vacances au pays, ces étudiants-musiciens donnaient même des concerts fort appréciés car ils étaient propres, polis, bien éduqués. En tout cas, ils étaient fiers d’être appelés « Belgicains ».
La musique était pour eux un violon d’Ingres, c’est-à-dire une distraction après les études. Ils plaçaient l’utile avant l’agréable. Ils ont persévéré à telle enseigne qu’ils sont aujourd’hui des messieurs respectés et respectables dans la société.
A la question de savoir comment se fait-il que les « Belgicains » actuels n’ont plus la même mentalité, l’interviewé a répondu que « ceux des Congolais qui sont présentement en Belgique ne sont pas des Belgicains. La plupart qui sont là sont des Libangistes, c’est-à-dire ceux qui sont là pour « kobeta libenga », en d’autres termes, ils sont là pour se débrouiller afin de chercher le bien-être, le mieux-être ».
Il poursuit en ces termes : « C’est ainsi que l’on assiste à des scènes de violences. Nos compatriotes s’en prennent à des musiciens, à des hommes de Dieu, à des hommes de théâtre soit-disant qu’ils rampent pour le pouvoir en place en République démocratique du Congo ». Mais, dans tout cela, il faut faire la part des choses. Dans ce lot, il y a tout de même des Congolais qui se respectent.
Le Fureteur
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