Le carnet de Colette Braeckman
13 novembre 2011
Hypocrites va… Tous les partis, majorité comme opposition, ont félicité la Cour pénale internationale pour avoir déclaré qu’elle suivrait de près le processus électoral au Congo et poursuivrait les auteurs de violences. Chacun, évidemment, a estimé que les autres étaient visés, qu’il s’agisse de l’UDPS dont le leader Tshsekedi a fait des déclarations bien imprudentes sinon provocatrices ou le PPRD lui-même.
Ce dernier cependant n’est pas à l’abri des critiques, le traitement qu’il réserve au candidat Kamerhe en est la preuve. Es ce parce qu’il sort du sérail que l’ancien président de l”Assemblée nationale reçoit un traitement aussi rude?
Toujours est il que lors de sa tournée dans le Banfundu, entre autres à Kikwit, il s’est trouvé confronté à des karatekas et autres jeunes gens musclés qui l’ont menacé et voulaient l’empêcher de tenir le meeting prévu. Et lors de son arrivée dans le Maniéma, qui est un fief incontesté de Kabila, Kamerhe a du subir des propos xénophobes et là aussi il a rencontré des difficultés.
Ces menaces sont d’autant plus inquiétantes que Kamerhe et son parti, l’Union pour la nation congolaise, ont été parmi les premiers à signer le code de bonne conduite et se sont jusqu’à présent bien comportés durant la campagne…
13 novembre 2011
Hypocrites va… Tous les partis, majorité comme opposition, ont félicité la Cour pénale internationale pour avoir déclaré qu’elle suivrait de près le processus électoral au Congo et poursuivrait les auteurs de violences. Chacun, évidemment, a estimé que les autres étaient visés, qu’il s’agisse de l’UDPS dont le leader Tshsekedi a fait des déclarations bien imprudentes sinon provocatrices ou le PPRD lui-même.
Ce dernier cependant n’est pas à l’abri des critiques, le traitement qu’il réserve au candidat Kamerhe en est la preuve. Es ce parce qu’il sort du sérail que l’ancien président de l”Assemblée nationale reçoit un traitement aussi rude?
Toujours est il que lors de sa tournée dans le Banfundu, entre autres à Kikwit, il s’est trouvé confronté à des karatekas et autres jeunes gens musclés qui l’ont menacé et voulaient l’empêcher de tenir le meeting prévu. Et lors de son arrivée dans le Maniéma, qui est un fief incontesté de Kabila, Kamerhe a du subir des propos xénophobes et là aussi il a rencontré des difficultés.
Ces menaces sont d’autant plus inquiétantes que Kamerhe et son parti, l’Union pour la nation congolaise, ont été parmi les premiers à signer le code de bonne conduite et se sont jusqu’à présent bien comportés durant la campagne…
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