19/03/2013

Rca - Le 19 mars 2013© koaci.com - Les rebelles de la coalition Séléka, ont publié une liste en 11 points qui constituent leurs revendications, des revendications qu’ils exigent réalisés dans un délai de 72 h sinon ils reprendront les armes et marcheront à nouveau sur la capitale Bangui.
Les rebelles du Séléka ont remis leur liste d’exigences en onze points au représentant du médiateur congolais, le président Denis Sassou Nguesso.
En effet depuis dimanche dernier, cinq ministres dont les leaders de la rebellion, le vice-Premier et ministre de la Défense nationale Michel Djotodia et celui de la Communication Christophe Ghazam Betty , ont été enlevés et sont retenus à Sibut, une ville située du centre de la Centrafrique et sous contrôle de la Séléka.
Le Séléka revendique qui depuis plusieurs semaines l’application de certains points de l’accord de Libreville, sont ainsi passe à l’action et ont donne au président Bozizé un ultimatum de 72h, ou ils reprendront les armes et leur marche sur Bangui.
Leurs revendications portent sur certains points dans les textes des accords de paix de Libreville signés le 11 janvier qui, selon eux, ne sont pas respectés. Ils exigent l'application de ces textes. Ils exigent en autres :
L'application des textes.
Le retrait sans délai des troupes sud-africaines du territoire centrafricain.
En plus de ces deux exigences, les hommes de la Séléka appellent le pouvoir du président Bozizé à mettre un terme au massacre de leurs parents.
Le démantèlement des barrières illégales, érigées sur les artères de la capitale Bangui.
L'arrêt des arrestations arbitraires qui selon eux se poursuivent encore.
La libération de tous les prisonniers politiques, y compris ceux antérieurs à la crise actuelle.
L'indemnisation des éléments qui avaient aidé le président Bozizé à prendre le pouvoir en 2003 et qui se trouvent en ce moment dans ses rangs.
Les rebelles insistent également sur la confirmation par décret présidentiel des grades qu'ils se sont donnés sur le terrain.
Les rebelles exigent aussi le recrutement de 2.000 d'entre eux dans l'armée nationale, qui se chargeront selon eux, d'assurer la protection des populations sur l'ensemble du territoire centrafricain.
Le refus d'être cantonnés sur des sites proposés par la force multinationale, mais que le processus de désarmement et démobilisation se fera directement dans les villes qu'ils ont occupées.
Pour l’heure aucune déclaration n'a été faite du côté gouvernemental, au moment de leur enlevement, les ministres se rendaient dans la localité de Sibut pour sensibiliser leurs troupes sur le processus de désarmement et réinsertion.
Nanita

Rca - Le 19 mars 2013© koaci.com - Les rebelles de la coalition Séléka, ont publié une liste en 11 points qui constituent leurs revendications, des revendications qu’ils exigent réalisés dans un délai de 72 h sinon ils reprendront les armes et marcheront à nouveau sur la capitale Bangui.
Les rebelles du Séléka ont remis leur liste d’exigences en onze points au représentant du médiateur congolais, le président Denis Sassou Nguesso.
En effet depuis dimanche dernier, cinq ministres dont les leaders de la rebellion, le vice-Premier et ministre de la Défense nationale Michel Djotodia et celui de la Communication Christophe Ghazam Betty , ont été enlevés et sont retenus à Sibut, une ville située du centre de la Centrafrique et sous contrôle de la Séléka.
Le Séléka revendique qui depuis plusieurs semaines l’application de certains points de l’accord de Libreville, sont ainsi passe à l’action et ont donne au président Bozizé un ultimatum de 72h, ou ils reprendront les armes et leur marche sur Bangui.
Leurs revendications portent sur certains points dans les textes des accords de paix de Libreville signés le 11 janvier qui, selon eux, ne sont pas respectés. Ils exigent l'application de ces textes. Ils exigent en autres :
L'application des textes.
Le retrait sans délai des troupes sud-africaines du territoire centrafricain.
En plus de ces deux exigences, les hommes de la Séléka appellent le pouvoir du président Bozizé à mettre un terme au massacre de leurs parents.
Le démantèlement des barrières illégales, érigées sur les artères de la capitale Bangui.
L'arrêt des arrestations arbitraires qui selon eux se poursuivent encore.
La libération de tous les prisonniers politiques, y compris ceux antérieurs à la crise actuelle.
L'indemnisation des éléments qui avaient aidé le président Bozizé à prendre le pouvoir en 2003 et qui se trouvent en ce moment dans ses rangs.
Les rebelles insistent également sur la confirmation par décret présidentiel des grades qu'ils se sont donnés sur le terrain.
Les rebelles exigent aussi le recrutement de 2.000 d'entre eux dans l'armée nationale, qui se chargeront selon eux, d'assurer la protection des populations sur l'ensemble du territoire centrafricain.
Le refus d'être cantonnés sur des sites proposés par la force multinationale, mais que le processus de désarmement et démobilisation se fera directement dans les villes qu'ils ont occupées.
Pour l’heure aucune déclaration n'a été faite du côté gouvernemental, au moment de leur enlevement, les ministres se rendaient dans la localité de Sibut pour sensibiliser leurs troupes sur le processus de désarmement et réinsertion.
Nanita

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