Les hypocrites qui fauchent et ruinent l’Afrique parlent de ses intérêts, et des Africains traîtres et naïfs mal outillés mentalement et spirituellement applaudissent.
Les hypocrites qui fauchent et ruinent l’Afrique parlent de ses intérêts, et des Africains traîtres et naïfs mal outillés mentalement et spirituellement applaudissent.
Ceux qui trouvent que l’occident seul est à l’ origine du déshonneur et des malheurs de l’Afrique sont dans l’erreur ; de même que ceux qui imputent cette situation aux Africains seuls font montre de malhonnêteté intellectuelle.
Nous distinguons dans ce texte deux groupes de faucons qui défont l’Afrique. Le premier est représenté par des leaders politiques et économiques africains, et le second, par les Occidentaux et autres qui gravitent autour d’eux. Nous nous limiterons à ce dernier groupe.
Qu’il s’agisse du premier ou du second groupe, un constat indéniable saute à l’ œil : chacun des deux groupes a sur le sol africain et à l’étranger ses valets, ses hommes et femmes liges, ses perroquets voués a l’allégeance illimitée, prêts à suivre leurs représentants dans tous les détritus, dans toutes les boues et poussières de la terre entière.
Ainsi au quotidien, l’on peut constater que certains fils et filles d’Afrique sans culture militante ni syndicale véritables et sans armes critiques sérieuses se jettent dans la mêlée et scénarisent exprès ou par excès de passion des bouffonneries sur les réseaux sociaux, créant la confusion dans la tête des masses.
Si l’absence du patriotisme, la quête des honneurs de surface, la peur pathologique plantée aux cœurs et le manque de volonté politique font voir des leaders africains comme des faucons qui défont ou détruisent leurs sociétés, l’oubli ou la négligence des actions désastreuses des occidentaux sur le continent africain relèverait de la mauvaise foi substantielle et serait impardonnable.
Il serait un tantinet lassant et déplaisant ici de rappeler aux lecteurs la Traite des Noirs, la colonisation, le néocolonialisme, la Banque Mondiale, le FMI et leurs effets-ouragans sur la fragilisation et la destruction des structures politiques, économiques, culturelles et spirituelles des pays africains.

L’exemple de la Libye de Kadhafi jetée dans le dédale par l’occidental suffit largement ici pour prouver que les discours, les projets et les secours pour l’Afrique venant de Paris, de Londres, de Washington, de Hambourg, etc. au bénéfice de l’Afrique relèvent du mensonge outrageant, de l’hypocrisie offensante habituelle et de l’endormissement continuel.
L’occident avec en première ligne la France en accusant le guide libyen Mohamad Kadhafi de traiter son peuple inhumainement a envahi la Libye et assassiné froidement ce dernier ainsi que des membres de sa famille et proches.
Etait-ce pour le bien du peuple libyen que l’occident avec sa force de la cruauté, l’OTAN, alla éliminer le leader Kadhafi ? Non. Ce n’était ni pour son peuple ni pour les Africains.
C’était pour leurs propres intérêts.
Malheureusement, certains Africains et pas des moindres, des hommes politiques, de grands diplômés et intellectuels de renom africains avaient a l’époque cautionné et loué cette énorme bêtise du siècle en Afrique, et en porteront la responsabilité toute leur vie et après.
Ces occidentaux pour lesquels certains Africains pourraient s’écorcher fatalement en se battant pour les faire intervenir dans les questions socio-économiques et politiques des pays africains, sont de fait des clous dans les pieds qui paralysent la marche glorieuse de l’Afrique. Ce n’est pas jeter tout le blâme sur l’occident.
Parce que la Libye détenait des champs gaziers et pétroliers importants et d’autres ressources naturels dont les retombées étaient orientées vers la construction d’une Afrique solide et indépendante vis-à-vis de l’occident, les ennemis du progrès de l’Afrique ont monté des mensonges qui ont reçu l’onction de certains « grands » Africains pour abattre son Guide.
Imaginons un seul instant que tout ceci devenait effectif et opérationnel : la Banque Africaine d’Investissement, la Banque Centrale Africaine, le Fonds Monétaire Africain, le RASCOM (Regional African Satellite Communication Organization ?
C’était la mort en Afrique de l’occident ses Institutions de pillage, et le réveil du Continent.
Imaginons un instant que l’Afrique n’aille plus s’endetter au FMI, à la BM, mais trouve ses fonds sur place, développe son vaste marché sur place, cesse de vendre ses matières premières à l’état brute, développe son agriculture et exporte le surplus. Que c’était beau ! Kadhafi vivant, l’occident mourait en Afrique et mourait définitivement!
Avec tout ce mal inoubliable fait à l’Afrique, certains Africains continuent de regarder comme bons partenaires et amis leurs bourreaux jurés qui viennent de les poignarder et continuent de les empoisonner ?
Est-ce si difficile de lire dans un fait aussi clair comme celui-ci pour comprendre que l’Afrique ne sera jamais aidée ?
On dit que l’Afrique est pauvre. On dit qu’on veut aider l’Afrique. De quelle Afrique pauvre parle-t-on ? De quelle aide parle-t-on ? Aider un continent qui pourtant recèle des richesses éminemment étonnantes et aveuglantes ? Comment les Africains sont-ils parvenus à ingurgiter tout ceci ?
Faut-il d’autres siècles pour que certains Africains comprennent que ces étrangers viennent en Afrique pour s’aider eux-mêmes ?
Presque tous, ils sont des voleurs, des détourneurs, des menteurs, des destructeurs déséquilibrés que des agitateurs africains sans armes critiques appropriées prennent pour des sauveurs.
Les Africains, bien que continuellement déstabilisés par l’extérieur et leurs pions intérieurs, doivent s’unir, s’entendre et refaire de ce grand rêve kadhafien décapité une réalité. Une seule chose est demandée pour en arriver là et je l’encourage partout : Le Courage.
Mais pour en arriver là, les charlatans africains zélés aux propos onctueux qui caressent et applaudissent les gens qui remuent des couteaux dans le flanc du Continent doivent être combattus avec vigueur et acharnement partout.
D’aucuns diraient que je préconise le rejet des étrangers. Non. L’Afrique a besoin des autres.
Mais jusqu'à présent les autres sont les seuls à bénéficier de nous, à nous presser, à nous étouffer, à nous sucer, à nous traire, parce que nous leur donnons toujours l’occasion ; parce qu’ils traquent, empoisonnent, déstabilisent et assassinent les meilleurs de ses fils insoumis ; et cela devra cesser.
Que les gens viennent investir en Afrique est une très bonne chose. Mais nous devons savoir défendre nos intérêts.
Les Africains doivent saisir définitivement que ces gens-là (Allemands, Italiens, Français, Canadiens, Etatsuniens, Anglais, Chinois, etc.) ne viennent pas développer l’Afrique pour les Africains. Ce sont des gens assommés chez eux par des problèmes et crises multiples.
Ce serait un leurre, ce serait une niaiserie enfantine déconcertante de se représenter une seule seconde que les étrangers sont en chemin ou parmi nous en Afrique pour nous rendre plus heureux. Nous nous ferons heureux ou resterons malheureux.
Les Africains doivent commencer à refuser et tourner courageusement le dos aux prêts et aides piégés que l’occident étouffant et étouffé leur accorde. Ils doivent refuser le chantage des occidentaux autour de la Démocratie.
Africains, il n’y a pas grand-chose dans cette Démocratie suspendue aux lèvres de l’occident.
Car, sincèrement parlant, le problème essentiel en Afrique comme dans les pays occidentaux et ailleurs, c’est l’absence de la Justice. A la place de la Démocratie, je parle et m’appesantis plutôt sur la Justice, justice pour tous, justice partout.
Il n’y a pas de doute que les étrangers sont en Afrique pour s’aider eux-mêmes et que les Africains doivent développer à tous les niveaux des stratégies et tactiques pour se mettre debout et avancer. L’Afrique pour se libérer doit épouser et embrasser fortement dans une première étape ce que j’appelle le Déloyal.
Les Africains doivent se mettre en tête qu’ils ne bougeront pas, aussi longtemps qu’ils restent sur le chemin de la droiture face aux gens qui la prônent tout en l’ignorant complètement.ils doivent épouser le Déloyal. Les Africains doivent comprendre qu’ils sont piégés au quotidien, plagiés, espionnés et trompés.
Pour se libérer et se développer, les Africains doivent importer des biens nécessaires non pas pour en demeurer d’éternels importateurs, mais pour les défaire, les dépiécer et en apprendre les secrets et les fabriquer sur place.
Sans assez de courage et d’entente ça et là en Afrique, sans subtilité et ruse, avec la droiture, en suivant les règles que les faiseurs de règles ne respectent jamais eux-mêmes, l’Afrique restera encore longtemps dans les pièges d’un occident malhonnête, faux et merveilleusement sournois.
Je dis, Non aux naïfs et aux traitres !
Ferme ce texte un autre texte extrait de mon ouvrage, TROP DE COUTEAUX DANS NOS DOS, 152pages, publié à iUniverse aux Etats-Unis en mars 2012 :
Léon Tuam,
02 Juillet 2013
Cameroonvoice
Les hypocrites qui fauchent et ruinent l’Afrique parlent de ses intérêts, et des Africains traîtres et naïfs mal outillés mentalement et spirituellement applaudissent.
Ceux qui trouvent que l’occident seul est à l’ origine du déshonneur et des malheurs de l’Afrique sont dans l’erreur ; de même que ceux qui imputent cette situation aux Africains seuls font montre de malhonnêteté intellectuelle.
Nous distinguons dans ce texte deux groupes de faucons qui défont l’Afrique. Le premier est représenté par des leaders politiques et économiques africains, et le second, par les Occidentaux et autres qui gravitent autour d’eux. Nous nous limiterons à ce dernier groupe.
Qu’il s’agisse du premier ou du second groupe, un constat indéniable saute à l’ œil : chacun des deux groupes a sur le sol africain et à l’étranger ses valets, ses hommes et femmes liges, ses perroquets voués a l’allégeance illimitée, prêts à suivre leurs représentants dans tous les détritus, dans toutes les boues et poussières de la terre entière.
Ainsi au quotidien, l’on peut constater que certains fils et filles d’Afrique sans culture militante ni syndicale véritables et sans armes critiques sérieuses se jettent dans la mêlée et scénarisent exprès ou par excès de passion des bouffonneries sur les réseaux sociaux, créant la confusion dans la tête des masses.
Si l’absence du patriotisme, la quête des honneurs de surface, la peur pathologique plantée aux cœurs et le manque de volonté politique font voir des leaders africains comme des faucons qui défont ou détruisent leurs sociétés, l’oubli ou la négligence des actions désastreuses des occidentaux sur le continent africain relèverait de la mauvaise foi substantielle et serait impardonnable.
Il serait un tantinet lassant et déplaisant ici de rappeler aux lecteurs la Traite des Noirs, la colonisation, le néocolonialisme, la Banque Mondiale, le FMI et leurs effets-ouragans sur la fragilisation et la destruction des structures politiques, économiques, culturelles et spirituelles des pays africains.

L’exemple de la Libye de Kadhafi jetée dans le dédale par l’occidental suffit largement ici pour prouver que les discours, les projets et les secours pour l’Afrique venant de Paris, de Londres, de Washington, de Hambourg, etc. au bénéfice de l’Afrique relèvent du mensonge outrageant, de l’hypocrisie offensante habituelle et de l’endormissement continuel.
L’occident avec en première ligne la France en accusant le guide libyen Mohamad Kadhafi de traiter son peuple inhumainement a envahi la Libye et assassiné froidement ce dernier ainsi que des membres de sa famille et proches.
Etait-ce pour le bien du peuple libyen que l’occident avec sa force de la cruauté, l’OTAN, alla éliminer le leader Kadhafi ? Non. Ce n’était ni pour son peuple ni pour les Africains.
C’était pour leurs propres intérêts.
Malheureusement, certains Africains et pas des moindres, des hommes politiques, de grands diplômés et intellectuels de renom africains avaient a l’époque cautionné et loué cette énorme bêtise du siècle en Afrique, et en porteront la responsabilité toute leur vie et après.
Ces occidentaux pour lesquels certains Africains pourraient s’écorcher fatalement en se battant pour les faire intervenir dans les questions socio-économiques et politiques des pays africains, sont de fait des clous dans les pieds qui paralysent la marche glorieuse de l’Afrique. Ce n’est pas jeter tout le blâme sur l’occident.
Parce que la Libye détenait des champs gaziers et pétroliers importants et d’autres ressources naturels dont les retombées étaient orientées vers la construction d’une Afrique solide et indépendante vis-à-vis de l’occident, les ennemis du progrès de l’Afrique ont monté des mensonges qui ont reçu l’onction de certains « grands » Africains pour abattre son Guide.
Imaginons un seul instant que tout ceci devenait effectif et opérationnel : la Banque Africaine d’Investissement, la Banque Centrale Africaine, le Fonds Monétaire Africain, le RASCOM (Regional African Satellite Communication Organization ?
C’était la mort en Afrique de l’occident ses Institutions de pillage, et le réveil du Continent.
Imaginons un instant que l’Afrique n’aille plus s’endetter au FMI, à la BM, mais trouve ses fonds sur place, développe son vaste marché sur place, cesse de vendre ses matières premières à l’état brute, développe son agriculture et exporte le surplus. Que c’était beau ! Kadhafi vivant, l’occident mourait en Afrique et mourait définitivement!
Avec tout ce mal inoubliable fait à l’Afrique, certains Africains continuent de regarder comme bons partenaires et amis leurs bourreaux jurés qui viennent de les poignarder et continuent de les empoisonner ?
Est-ce si difficile de lire dans un fait aussi clair comme celui-ci pour comprendre que l’Afrique ne sera jamais aidée ?
On dit que l’Afrique est pauvre. On dit qu’on veut aider l’Afrique. De quelle Afrique pauvre parle-t-on ? De quelle aide parle-t-on ? Aider un continent qui pourtant recèle des richesses éminemment étonnantes et aveuglantes ? Comment les Africains sont-ils parvenus à ingurgiter tout ceci ?
Faut-il d’autres siècles pour que certains Africains comprennent que ces étrangers viennent en Afrique pour s’aider eux-mêmes ?
Presque tous, ils sont des voleurs, des détourneurs, des menteurs, des destructeurs déséquilibrés que des agitateurs africains sans armes critiques appropriées prennent pour des sauveurs.
Les Africains, bien que continuellement déstabilisés par l’extérieur et leurs pions intérieurs, doivent s’unir, s’entendre et refaire de ce grand rêve kadhafien décapité une réalité. Une seule chose est demandée pour en arriver là et je l’encourage partout : Le Courage.
Mais pour en arriver là, les charlatans africains zélés aux propos onctueux qui caressent et applaudissent les gens qui remuent des couteaux dans le flanc du Continent doivent être combattus avec vigueur et acharnement partout.
D’aucuns diraient que je préconise le rejet des étrangers. Non. L’Afrique a besoin des autres.
Mais jusqu'à présent les autres sont les seuls à bénéficier de nous, à nous presser, à nous étouffer, à nous sucer, à nous traire, parce que nous leur donnons toujours l’occasion ; parce qu’ils traquent, empoisonnent, déstabilisent et assassinent les meilleurs de ses fils insoumis ; et cela devra cesser.
Que les gens viennent investir en Afrique est une très bonne chose. Mais nous devons savoir défendre nos intérêts.
Les Africains doivent saisir définitivement que ces gens-là (Allemands, Italiens, Français, Canadiens, Etatsuniens, Anglais, Chinois, etc.) ne viennent pas développer l’Afrique pour les Africains. Ce sont des gens assommés chez eux par des problèmes et crises multiples.
Ce serait un leurre, ce serait une niaiserie enfantine déconcertante de se représenter une seule seconde que les étrangers sont en chemin ou parmi nous en Afrique pour nous rendre plus heureux. Nous nous ferons heureux ou resterons malheureux.
Les Africains doivent commencer à refuser et tourner courageusement le dos aux prêts et aides piégés que l’occident étouffant et étouffé leur accorde. Ils doivent refuser le chantage des occidentaux autour de la Démocratie.
Africains, il n’y a pas grand-chose dans cette Démocratie suspendue aux lèvres de l’occident.
Car, sincèrement parlant, le problème essentiel en Afrique comme dans les pays occidentaux et ailleurs, c’est l’absence de la Justice. A la place de la Démocratie, je parle et m’appesantis plutôt sur la Justice, justice pour tous, justice partout.
Il n’y a pas de doute que les étrangers sont en Afrique pour s’aider eux-mêmes et que les Africains doivent développer à tous les niveaux des stratégies et tactiques pour se mettre debout et avancer. L’Afrique pour se libérer doit épouser et embrasser fortement dans une première étape ce que j’appelle le Déloyal.
Les Africains doivent se mettre en tête qu’ils ne bougeront pas, aussi longtemps qu’ils restent sur le chemin de la droiture face aux gens qui la prônent tout en l’ignorant complètement.ils doivent épouser le Déloyal. Les Africains doivent comprendre qu’ils sont piégés au quotidien, plagiés, espionnés et trompés.
Pour se libérer et se développer, les Africains doivent importer des biens nécessaires non pas pour en demeurer d’éternels importateurs, mais pour les défaire, les dépiécer et en apprendre les secrets et les fabriquer sur place.
Sans assez de courage et d’entente ça et là en Afrique, sans subtilité et ruse, avec la droiture, en suivant les règles que les faiseurs de règles ne respectent jamais eux-mêmes, l’Afrique restera encore longtemps dans les pièges d’un occident malhonnête, faux et merveilleusement sournois.
Je dis, Non aux naïfs et aux traitres !
Ferme ce texte un autre texte extrait de mon ouvrage, TROP DE COUTEAUX DANS NOS DOS, 152pages, publié à iUniverse aux Etats-Unis en mars 2012 :
« Les succulents fruits tant attendus »
Afrique, tu es un grand arbre dont on sectionne
Et sectionne les racines vitales pour qu’il tombe,
Mais qui toujours produit de nouvelles racines.
Afrique, tu es un grand arbre qui s’est penché,
Mais qui refuse de tomber et rit des bûcherons.
On ne peut obturer l’anus à une poule qui doit pondre.
Afrique, du courage! En main tu reprendras ton destin.
On ne peut obturer l’anus à une poule qui doit pondre.
Afrique, tu donneras les succulents fruits tant attendus.
Afrique, les bûcherons s’entretueront tels des bêtes,
Afrique, et tu seras debout comme une séductrice.
Afrique, au moment où de gros brouillards avancent
Pour engloutir le monde tel un boa une grosse proie,
Afrique, le baobab d’espoir en toi dans mon cœur croît.
Léon Tuam,
02 Juillet 2013
Cameroonvoice

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