mardi 25 janvier 2011

Vers une « guerre mondiale » africaine

Les différentes crises qui secouent le continent africain depuis des décennies constituent inexorablement des enjambées vers un conflit généralisé, qui verra s’affronter les africanistes et les « ennemis de l’intérieur », tous ces nègres qui sont à la solde de l’Occident prédatrice qui veut par le biais de ces paresseux, diplômés, instruits ou non et qui postulent à être des gouverneurs, des suppôts de l’esclavage moderne. Tous les indicateurs tendent vers le rouge et lorsque les peuples africains auront marre de cette situation, la cocotte sautera à la figure du marionnettiste (la France), avec toute la pression mise sous étouffoir. Les mises en garde de l’Angola et les désapprobations d’une opération militaire contre la Côte d’Ivoire de nombreux chefs d’Etat africains en attestent.









L’explosion risque d’être violente et sans appel, et chaque jour s’accumulent tous les ingrédients qui serviront encore aux incendiaires occidentaux à décréter, au conseil soi-disant de sécurité de cette organisation criminelle qu’on appelle ONU, un état d’urgence justifiant une occupation militaire de nos territoires par leurs troupes aidées en cela par les milices qui partout sur le continent sont désignés comme nos armées nationales.
Le pire c’est que ni les militaires de haut rang, et encore moins ceux des troupes ne s’imaginent à quoi ils collaborent, tant est qu’ils refusent de voir la vérité en face, par paresse et abrutissement par des théories vaseuses de droits de l’homme et patati et patata qu’aucun de ces pays donneurs de leçons qui se targuent d’être des démocraties, la France en tête, ne respectent, concernant une partie de leur propres nationaux et encore moins quand il s’agit de nous africains, à qui la moindre humanité est déniée sans autre forme de procès et sans discussion.
Faut-il le rappeler aux nègres sourds et aveugles volontaires qu’il aura fallu aux humanistes révolutionnaires français quatre heures de débat pour répondre à la question de savoir si l’article un (1) de leur fameuse déclaration des droits de l’homme, devrait être appliqué et bénéfique aux noirs ?
Faut-il rappeler aux uns et aux autres qu’évidemment, la réponse fut négative ?
Faut-il rappeler à tous ceux qui contents de leur sort de salariés dans les entreprises occidentales, ces remarques de leur pairs caucasiens, leur rappelant qu’ils devraient être contents de leur sort au lieu de se plaindre d’être moins bien payés, et de ne pas avancer en promotion comme tout le monde ?
Faut-il leur rappeler que c’est ce manque de dignité et de courage à se battre pour changer leur sort qui fait d’eux des traitres, et des disciples de l’occident dont ils vénèrent les crimes jusqu’à en devenir les complices et exécutants ?
Ces messieurs ont-ils le courage de mettre les mots qu’il faut sur ce dont ils souffrent et de se rendre compte qu’ils sont des nègres, qui plus est devenus des racistes anti-noirs ?
On les voit, ces nègres, dans nos forums développer une rare violence contre tout ce qui peut déstabiliser leur certitude, leur foi et vénération en l’occident. Une telle attitude ne peut s’expliquer que par un manque chronique de personnalité, de dignité et d’identité.
Oui messieurs la guerre est à vos portes, et curieusement au lieu que l’on vous remarque sur les remparts, vous êtes plutôt au premier rang des agresseurs poussant des cris enragés comme des chiens tenus en laisse et qui tirent sur la corde, impatients que leur maître les lâche sur la proie. C’est d’ailleurs cette même attente que l’on observe aujourd’hui chez les préfets français de l’Afrique de l’ouest, prêts à envoyer des pères de familles africains faire la guerre à leurs frères ivoiriens pour exécuter les ordres de la France qui veut imposer le traitre et criminel Ouattara à la tête de la Côte d’Ivoire.
Pourquoi la France n’envoie-t-elle pas elle-même ses soldats mourir et que c’est le militaire togolais, béninois, malien, nigérien... qui devrait aller faire sa salle guerre à sa place ?
Pourquoi ces dirigeants africains qui veulent jouer aux chiens de la France ne prendraient-ils pas eux-mêmes les armes qu’on est actuellement en train de leur livrer, pour aller déloger Gbagbo dont le peuple ivoirien se fera le bouclier, rappelant son souvenir aux criminelles comme il le fit en 2002 ?











La France est en passe de créer une guerre généralisée en Afrique. Elle rassemble tous les ingrédients pour mettre le feu aux poudres et opposer les Africains à ses nègres.
La résistance de Gbagbo aussi énervante soit-elle, séduit en même temps, les dirigeants français qui regrettent seulement que cette hargne ne soit pas au service de leur domination.
La peur de la réaction de la rue ivoirienne qui semble avoir pris fait et cause pour Gbagbo par son silence et son calme malgré toutes les agitations diligentées depuis Paris, et la récente tournure des événements en Tunisie incitent, à raison, Paris à la prudence, car la surprise risquerait d’être de taille chez ces africains hier encore bien dociles. Cette guerre d’agression contre la Côte que l’on sait diligentée par Paris risquerait de sonner le glas de la France sur le continent où se trouvent ses principaux intérêts qui alimentent son économie basée largement et en majorité sur l’exploitation inavouée des Africains et leurs richesses. De plus, les épisodes indochinois que cette même France a dû abandonner, laissant son allié américain dans le bourbier vietnamien, et d’Algérie appellent à la raison, car dit-on, jamais deux sans trois.
Si la France veut tenir, et rester au rang des nations dignes, elle a plus aujourd’hui intérêt, à abandonner son soutien aux dictatures d’imposture, et à laisser les Africains souverains chez eux. Elle devrait se résoudre, et apprendre à vivre de son travail plutôt que de l’exploitation de l’Afrique. Elle devrait se résoudre malgré la difficulté qu’elle semble éprouver pour cela (traiter à égalité avec les Africains) à tisser des relations franches et équitables avec les Africains, au risque de se voir, par la force des choses, jeter à la porte un beau matin, et de sombrer avec son orgueil ou plutôt égo démesuré.
KamtRâ A. A. 2486
Source: Togocity

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