L'Union des libéraux démocrates (ULD) est de retour. Le parti cher à Raphael Katebe Katoto annonce ses couleurs. Ayant désisté au processus électoral de 2006, ce poids lourd de la classe politique congolaise s'annonce juste au moment où les Congolais s'activent en vue de prochaines échéances électorales. Devant une brochette de militants et sympathisants réunis samedi dernier au Carrefour des jeunes, l'ULD s’est plaint des manoeuvres dilatoires orchestrés en vue d’empêcher le retour au pays de son président national.
L'ULD a fait sa rentrée politique au moment où Raphael Katebe Katoto est frappé d'interdiction de retour dans son pays. Son secrétaire général, Alou Bashonga, regrette le fait que l'ambassade de la RDC auprès du Royaume de Belgique refuse le renouvellement du passeport suivant, dit-il, " les instructions de la haute hiérarchie à Kinshasa ". Devant ce refus des autorités congolaises, à l'ULD on soutient que " cette notion de haute hiérarchie qui résulte d'une pratique des faibles est utilisée dès lors qu'il est connu que personne ne saurait vérifier avec précision l'échelon politique dont question ". Souvent, constate-t-on, à l'ULD, " généralement, c'est au chef de l'Etat à qui il est souvent fait allusion, peut-être à son insu car, il n'est pas donné à quiconque de le rencontrer pour vérification ".
Un fonds de commerce
Le secrétaire général de l'ULD dénonce ceux qui font de Katebe Katoto un fonds de commerce. " Ils doivent retenir que notre président national n'a jamais participé à une quelconque rébellion ou cautionné des opérations criminelles et des pillages des ressources naturelles de notre pays ", a-t-il martelé. Cependant, Alou Bashonga a constaté avec amertume que " ceux qui l'ont fait jadis et récemment encore, sont non seulement récompensés politiquement mais surtout jouissent de toutes libertés sans que personne ne s'en émeuve ".
En tout état de cause, l'ULD, qui se veut partie prenante pour le processus électoral 2011, s'est montrée solidaire avec son président national qui, " contre vents et marées reviendra dans son pays en dépit de la malice politicienne qui voudrait qu’il soit constamment cité dans toutes les supposées tentatives de déstabilisation du pouvoir en place ".
Le secrétaire général de l'ULD dénonce ceux qui font de Katebe Katoto un fonds de commerce. " Ils doivent retenir que notre président national n'a jamais participé à une quelconque rébellion ou cautionné des opérations criminelles et des pillages des ressources naturelles de notre pays ", a-t-il martelé. Cependant, Alou Bashonga a constaté avec amertume que " ceux qui l'ont fait jadis et récemment encore, sont non seulement récompensés politiquement mais surtout jouissent de toutes libertés sans que personne ne s'en émeuve ".
En tout état de cause, l'ULD, qui se veut partie prenante pour le processus électoral 2011, s'est montrée solidaire avec son président national qui, " contre vents et marées reviendra dans son pays en dépit de la malice politicienne qui voudrait qu’il soit constamment cité dans toutes les supposées tentatives de déstabilisation du pouvoir en place ".
Question de moralité publique
Contrairement aux autres partis, l'ULD n'a pas manqué d'aborder, au cours de cette matinée politique, l'épineuse question de moralité. Pour le secrétaire général Alou Bashonga, " il n' y a pas de potion magique dans ce domaine car il est possible et il doit être possible d'instaurer en RDC une moralité publique tant chez les administrateurs que les administrés ". Pour ce haut cadre du parti de Katebe Katoto, seule une éducation civique véritable des uns et des autres peut réellement garantir cette moralité publique.au-delà des connaissances générales apprises sur la moralité publique, l'ULD considère que la RDC " vit un manque de vision réelle et d'un leadership affirmé dans la conduite de la République, de l'accomplissement de son travail à coup de publicité, de l'égoïsme… Par manque de vision réelle ou d'un leadership affirmé ", Alou Bashonga entend " la capacité de concevoir, de sélectionner et d'agencer les éléments de solution au regard de problèmes cruciaux qui bloquent la réalisation du bien-être des Congolais ".
Double nationalité
La détention, récemment, d'une avocate d'origine congolaise soulève, pour l'ULD, la fameuse question de la double nationalité. Dans sa lecture de la situation, le secrétaire général de ce parti de l'opposition revèle cette question mérite des attentions dès lors que la victime détenait en plus un passeport canadien qui en donne la mesure au regard du moratoire à l'Assemblée nationale sur la double nationalité. Comment peut-on malmener cette compatriote congolaise au nom de la loi des lors que la même loi est violée par des personnalités siégeant au parlement, deuxième institution de la République ?, s'est-il interrogé avant de reconnaitre qu' " Il semble à l'opinion que contrairement à ce qu'affirmait le porte-parole du Gouvernement dans sa prestation de 12 octobre 2010, ce moratoire a été décrété parce qu'il avait des députés connus détenant la double nationalité et qu'à ce titre, il ne s'agissait pas pour la presse de les dénoncer, mais pour la justice de faire appliquer la loi ".
Contrairement aux autres partis, l'ULD n'a pas manqué d'aborder, au cours de cette matinée politique, l'épineuse question de moralité. Pour le secrétaire général Alou Bashonga, " il n' y a pas de potion magique dans ce domaine car il est possible et il doit être possible d'instaurer en RDC une moralité publique tant chez les administrateurs que les administrés ". Pour ce haut cadre du parti de Katebe Katoto, seule une éducation civique véritable des uns et des autres peut réellement garantir cette moralité publique.au-delà des connaissances générales apprises sur la moralité publique, l'ULD considère que la RDC " vit un manque de vision réelle et d'un leadership affirmé dans la conduite de la République, de l'accomplissement de son travail à coup de publicité, de l'égoïsme… Par manque de vision réelle ou d'un leadership affirmé ", Alou Bashonga entend " la capacité de concevoir, de sélectionner et d'agencer les éléments de solution au regard de problèmes cruciaux qui bloquent la réalisation du bien-être des Congolais ".
Double nationalité
La détention, récemment, d'une avocate d'origine congolaise soulève, pour l'ULD, la fameuse question de la double nationalité. Dans sa lecture de la situation, le secrétaire général de ce parti de l'opposition revèle cette question mérite des attentions dès lors que la victime détenait en plus un passeport canadien qui en donne la mesure au regard du moratoire à l'Assemblée nationale sur la double nationalité. Comment peut-on malmener cette compatriote congolaise au nom de la loi des lors que la même loi est violée par des personnalités siégeant au parlement, deuxième institution de la République ?, s'est-il interrogé avant de reconnaitre qu' " Il semble à l'opinion que contrairement à ce qu'affirmait le porte-parole du Gouvernement dans sa prestation de 12 octobre 2010, ce moratoire a été décrété parce qu'il avait des députés connus détenant la double nationalité et qu'à ce titre, il ne s'agissait pas pour la presse de les dénoncer, mais pour la justice de faire appliquer la loi ".
Sonnette d'alarme
L'ULD tire la sonnette d'alarme du fait que les maux qui avaient conduit à la dérive totalitaire dans le passé reviennent au grand galop par la magie " des hommes dont le ventre a remplacé le cerveau ". Pour Alou Bashonga, " l'exercice d'un mandat politique ne doit plus devenir la voie royale pour se constituer une fortune facile. L'appartenance au Gouvernement et aux grands corps de l'Etat ne doit plus être le sésame de la caverne d'Ali Baba ". la rigueur de la loi, l'existence de structures de contrôle crédibles et la vigilance d'une presse libre et responsable ramèneront, dit-il, la classe politique congolaise dans les normes. L'éducation des gouvernants, pense le secrétaire général de l'ULD, doit insuffler le sens des responsabilités, une morale et le respect inconditionnels de la personne et de la chose publique. Cette morale, soutient-il, " doit être fondée sur une justice qui récompense le méritant et punit le coupable sans distinction aucune’’. Rachidi MABANDU
L'ULD tire la sonnette d'alarme du fait que les maux qui avaient conduit à la dérive totalitaire dans le passé reviennent au grand galop par la magie " des hommes dont le ventre a remplacé le cerveau ". Pour Alou Bashonga, " l'exercice d'un mandat politique ne doit plus devenir la voie royale pour se constituer une fortune facile. L'appartenance au Gouvernement et aux grands corps de l'Etat ne doit plus être le sésame de la caverne d'Ali Baba ". la rigueur de la loi, l'existence de structures de contrôle crédibles et la vigilance d'une presse libre et responsable ramèneront, dit-il, la classe politique congolaise dans les normes. L'éducation des gouvernants, pense le secrétaire général de l'ULD, doit insuffler le sens des responsabilités, une morale et le respect inconditionnels de la personne et de la chose publique. Cette morale, soutient-il, " doit être fondée sur une justice qui récompense le méritant et punit le coupable sans distinction aucune’’. Rachidi MABANDU
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