Joseph KABILA - President de la RDC lors d'une conference de presse.
Pour violations itératives de la Constitution et des Droits humains, le président Joseph Kabila est passible devant la Haute Cour pour Haute Trahison
Les évènements qui secouent la République Démocratique du Congo ces derniers jours interpellent la conscience de chaque citoyen de ce pays
Alors que ces évènements étaient décriées depuis plusieurs années par les partis politiques d'opposition et des organisations de défense des droits de l'homme dans l'indifférence totale, ils sont présents à l'esprit des tous les compatriotes par leur brutalité qui n'a pas connu d'équivalents en République Démocratique du Congo.
Les récentes révélations contenues dans le fameux rapport des Nations Unies sur les exactions commises par les troupes APR/AFDL ont mis en lumière, la connivence des dirigeants congolais pour avoir participé ensemble avec le Rwanda aux atrocités d'une rare ampleur sur des populations hutues et congolaises dans les régions traversées, et dites libérées. L'absence de réactions de la communauté internationale était interprétée par la population comme une marque de sympathie à l'égard des agresseurs qui jouissaient de l'impunité, alors que la population congolaise était condamnée par le désintéressement de la dite communauté, à la souffrance des femmes, des enfants et des vieillards lâchement exécutés par les troupes des libérateurs en compagnie de leurs maîtres à penser rwandais. Pour une subtile stratégie au nom de la stabilité, les puissances occidentales mirent en place un stratagème inique et nauséabond pour valider les élections truquées dont la victoire revenait en toute équité à JP Bemba, aujourd'hui en prison en Hollande. En guise de récompense, Kabila fut déclaré vainqueur pour des services rendus.
La cacophonie qui règne aujourd'hui dans la gestion des différents contrats signés par le gouvernement congolais qui risquent de replonger le pays dans une spirale d'endettement expiatoire, les exécutions sommaires, extrajudiciaires commanditées par le gouvernement, les détournements, la concussion, mettent à nu un gouvernement aux abois. Même la communication jadis dithyrambique, est devenue distendue et labyrinthique; qu'il faut un effort titanesque pour comprendre le langage embrouillé et opaque et deviner la pensée galimatique de la classe dirigeante avec laquelle on a plus l'impression vivre dans un même pays. Les affirmations tonitruantes suivies des démentis éhontés mettent à l'épreuve la population qui n'a plus de repères, aucune lecture sur les évènements qui frappent le pays et surtout l'orientation politique que veulent donner les dirigeants à ce système corrompu.
Le mensonge d'état est érigé en une mode de fonctionnement d'un gouvernement voyou sans principe ni morale.Des violations itératives des droits humains en violations à répétitions en toute impunité des textes fondamentaux qu'est la Constitution, Kabila mérite que la Haute Cour s'arrête un instant sur ce personnage dont le mutisme est inquiétant. Un ministre volubile et illuminé, obnubilé par l'incohérence de sa pensée unique, dominante, décousue et dyslexique qui nonobstant la gravité des atrocités des faits, manque l'occasion de se taire, au lieu de poser la question, toute honte bue, de savoir si la femme qui réclame le corps d'Armand Tungana était légitime. Et si ce n'était pas le cas, qu'aurait fait le gouvernement du corps du défunt? l'enterrer en toute hâte pour dissimuler les preuves de maltraitance, comme ils l'ont fait avec Chebeya et Bazana?
Dans quel pays vivons-nous, enfin?
Le personnage et la méthode de travail qui caractérisent l'homme Kabila, sont comparables à Simplet, dans Blanche Neige et les Sept Petits Nains. Niais, naïf, superficiel, immature, introverti, sans objectif bien défini et frappé d'une mutité consécutive. Il vient d'être mis à nu par le journal français l'Express, qui dans sa publication du 15 oct 2010 par Vincent Hugeux, apporte sans contours ni révérence superflus, une nouvelle lumière sur l'organisation de son système politique de gouvernance, en tout cas unique, devant lequel nous passons sans commentaire.Kabila ne s'est pas tout simplement disqualifié comme le disait récemment le docteur Kabeya. Il mérite, comme dans tout pays où existe un état de droit, de faire l'objet d'une procédure de destitution, avant d'être traduit devant la Haute Cour de la République pour Haute trahison.
Par Kilunga Matshozi pour cfrt international
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