Le "raïs" "Joseph Kabila".
La ville suisse de Montreux va abriter du 22 au 24 octobre le XIIIe Sommet de la francophonie. Trente-huit chefs d’Etat et de gouvernement y sont attendus. C’est le cas du numéro un Congolais. Des membres de la diaspora congolaise d’Europe se sont donnés rendez-vous dans cette ville touristique. Des "Combattants" pourraient également s’inviter...
Le sommet qui se tient cette année à Montreux devait initialement avoir lieu à Kinshasa. En 2008, "Joseph Kabila" avait annulé en dernière minute sa participation à la douzième rencontre du genre qui s’était tenu à Quebec, au Canada. Faute d’"avocat", la candidature de la RD Congo a été coiffée au poteau par celle de la Suisse.
A Paris, l’ancien président sénégalais Abdou Diouf qui est le secrétaire général de l’Organisation International de la Francophonie (OIF) confie à qui veut l’entendre son souhait de voir un pays d’Afrique centrale abriter le XIVè sommet de l’OIF en 2012. Kinshasa disposerait de toutes les chances pour rafler la mise. Encore faudrait-il que la "haute hiérarchie" daigne faire le voyage et surtout ait des arguments à la hauteur du "Grand Congo".
De quoi vont parler les trente-huit chefs d’Etat et de gouvernement? Trois thèmes majeurs sont à l’ordre du jour : la place de la francophonie sur la scène internationale; son rôle dans le développement durable et la position de la langue française dans un monde globalisé. La rencontre connaître son couronnement par la publication dimanche 24 octobre d’une "Déclaration de Montreux".
Pour les amateurs des chiffres, la Francophonie regroupe à ce jour près d’un milliard de personnes (870 millions) éparpillées aux quatre coins du globe. "La francophonie est un cadre d’influence important; c’est un espace de promotion de la démocratie, des droits humains et du développement; elle offre une plate-forme de discussion pour aborder des enjeux qui préoccupent et concernent la planète entière", a déclaré lundi 18 octobre la conseillère fédérale et ministre des Affaires étrangères suisse Micheline Calmy-Rey.
On apprenait, lundi, qu’en marge de ce Sommet, l’avocate Marie-Thérèse Nlandu Mpolo Nene, présidente du CLD/Londres et Fweley Diangitukwa (politologue et vice-président du CLD/Suisse) animeront une conférence de presse, dimanche 24 octobre, de 9h00 à 10h30, à Montreux. Les orateurs aborderont la question relative à la pétition adressée par Me Nlandu à la CPI (Cour Pénale Internationale) pour la mise en accusation des personnes ci-après : le président "Joseph Kabila", le "général" John Numbi Banza Tambo, le "général" Raus Chalwe Munkutu Ngwashi, l’ancien ministre de l’Intérieur Denis Kalume Numbi, le colonel Daniel Mukalay et consorts pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Le dernier rapport du Haut commissariat aux droits de l’Homme sur les violations graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire commis entre 1993 et juin 2003 sur le territoire de la République démocratique du Congo et les prochains enjeux électoraux en RD Congo seront également évoqués.
Les orateurs entendent également informer l’opinion internationale "sur les crimes commis au Congo par le régime en place et sur les motivations de ces crimes". Il sera question de l’assassinat du défenseur des droits humains Floribert Chebeya Bahizire et d’Armand Tungulu Mudiandambu. "Le but principal de cette conférence de presse est de donner la bonne information à la communauté internationale sur ce qui se passe réellement au Congo, indique un communiqué du Congo en Légitime Défense (CLD). Il y a trop d’assassinats politiques et ce sont des Francophones qui sont tués depuis 1996. Plus de six millions de Congolais ont été fauchés, des adeptes de Bundu dia Kongo dans la province du Bas Kongo ont été massacrés, des femmes sont régulièrement violées par des hommes armés mais le gouvernement n’a ni poursuivi ni sanctionné les commanditaires alors que le monde entier s’est indigné après le massacre au Rwanda qui a fait 800.000 morts et après l’attentat des deux tours à New York le 11 septembre 2001."
A Paris, l’ancien président sénégalais Abdou Diouf qui est le secrétaire général de l’Organisation International de la Francophonie (OIF) confie à qui veut l’entendre son souhait de voir un pays d’Afrique centrale abriter le XIVè sommet de l’OIF en 2012. Kinshasa disposerait de toutes les chances pour rafler la mise. Encore faudrait-il que la "haute hiérarchie" daigne faire le voyage et surtout ait des arguments à la hauteur du "Grand Congo".
De quoi vont parler les trente-huit chefs d’Etat et de gouvernement? Trois thèmes majeurs sont à l’ordre du jour : la place de la francophonie sur la scène internationale; son rôle dans le développement durable et la position de la langue française dans un monde globalisé. La rencontre connaître son couronnement par la publication dimanche 24 octobre d’une "Déclaration de Montreux".
Pour les amateurs des chiffres, la Francophonie regroupe à ce jour près d’un milliard de personnes (870 millions) éparpillées aux quatre coins du globe. "La francophonie est un cadre d’influence important; c’est un espace de promotion de la démocratie, des droits humains et du développement; elle offre une plate-forme de discussion pour aborder des enjeux qui préoccupent et concernent la planète entière", a déclaré lundi 18 octobre la conseillère fédérale et ministre des Affaires étrangères suisse Micheline Calmy-Rey.
On apprenait, lundi, qu’en marge de ce Sommet, l’avocate Marie-Thérèse Nlandu Mpolo Nene, présidente du CLD/Londres et Fweley Diangitukwa (politologue et vice-président du CLD/Suisse) animeront une conférence de presse, dimanche 24 octobre, de 9h00 à 10h30, à Montreux. Les orateurs aborderont la question relative à la pétition adressée par Me Nlandu à la CPI (Cour Pénale Internationale) pour la mise en accusation des personnes ci-après : le président "Joseph Kabila", le "général" John Numbi Banza Tambo, le "général" Raus Chalwe Munkutu Ngwashi, l’ancien ministre de l’Intérieur Denis Kalume Numbi, le colonel Daniel Mukalay et consorts pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Le dernier rapport du Haut commissariat aux droits de l’Homme sur les violations graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire commis entre 1993 et juin 2003 sur le territoire de la République démocratique du Congo et les prochains enjeux électoraux en RD Congo seront également évoqués.
Les orateurs entendent également informer l’opinion internationale "sur les crimes commis au Congo par le régime en place et sur les motivations de ces crimes". Il sera question de l’assassinat du défenseur des droits humains Floribert Chebeya Bahizire et d’Armand Tungulu Mudiandambu. "Le but principal de cette conférence de presse est de donner la bonne information à la communauté internationale sur ce qui se passe réellement au Congo, indique un communiqué du Congo en Légitime Défense (CLD). Il y a trop d’assassinats politiques et ce sont des Francophones qui sont tués depuis 1996. Plus de six millions de Congolais ont été fauchés, des adeptes de Bundu dia Kongo dans la province du Bas Kongo ont été massacrés, des femmes sont régulièrement violées par des hommes armés mais le gouvernement n’a ni poursuivi ni sanctionné les commanditaires alors que le monde entier s’est indigné après le massacre au Rwanda qui a fait 800.000 morts et après l’attentat des deux tours à New York le 11 septembre 2001."
Madeleine Wassembinya
© Congoindépendant 2003-2010
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