L´homme fait peur, rien qu´à l´annonce de sa candidature à la magistrature suprême de la Rd-Congo, les attaques à sa personne se sont multipliées, prouvant malgré sa longue convalescence, qu´il a la force mentale et la poigne de revenir sur la scène politique congolaise. Les absents ont toujours tort dit-on, toujours égal à lui même, le Leader maximo, Mr Etienne Thsisekedi, a décidé cette fois-ci depuis sa déclaration officielle de 18 août 2010 à partir de Bruxelles, de se jeter dans la course bien que les préalables évoqués en 2006, ne soient pas du tout remplis de la part du pouvoir en place. Qu´est-ce qui est à la base de ce virement à 180 degrés ?
Ne pouvant répondre à sa place, rappelons que lui même n´hésite pas à énumérer toute une isérie des griefs marquant le statuo-quo d´un régime chancelant dont il est condamné à affronter par la voie des urnes vu que son parti, l´UDPS, prône la non-violence et ne privilégie pas une quelconque lutte armée. L´expérience de sa politique de la chaise vide, n´a conduit à rien, seulement à des frustrations internes au sein du parti et, voici déjà, 28 ans que cela dure. Quelle éternité ! A 35 jours de ses 78 ans, puisqu´il a vu le jour un certain 14 décembre 1932, cette candidature annoncée à la magistrature suprême de 2011 est sa dernière carte politique. Jouera t-il sa partition seule -uniquement avec son parti-comme d´habitude ?
Assurément, cette fois-ci sera la bonne peut être, qui sait car l´homme garde encore sa popularité et son charisme et, est à l´heure actuelle, le seul candidat qui même sans moyens, pourra tenir tête à Kabila. Sans prêter le flanc à un optimiste basé sur ces deux qualificatifs (adjectifs) : d´homme populaire et charismatique, en politique, il faut plus que ça, c´est à dire, le jeu des alliances pour conquérir le pouvoir surtout dans un sous-continent qu´est la RDC. L´histoire politique du pays, renseigne bien, l´équation à plusieurs inconnues qu´est la diversité géo-éthnique, fait important à ne pas négliger vu que très souvent, les choix se font sur des bases tribales si pas régionales. Ne pas ausculter cet aspect et vouloir se jeter dans la course sans alliance au départ, est un suicide politique. L´exemple des élections de 2006 est encore criant et, corrobore à cette réalité. En effet, en 2006, aucun des candidats n´avaient des moyens comme Kabila et Bemba. Et, malgré leurs moyens financiers colossaux, ni le PPRD, ni le MLC soit aucun n´a raflé tous les sièges à pourvoir au niveau national. Bien entendu, la proportionnelle a bien aidé les petits partis et les indépendants sans moyens, d´ avoir la chance d´être élus. Or, pour la formation du gouvernement, la constitution exige une majorité parlementaire sur les 500 sièges du parlement. Ainsi, sans aucune alliance au parlement, le PPRD n´allait pas former le gouvernement. Le MLC qui ne s´est pas inscrit sur la logique des alliances au sein de l´UN, l´union pour la Nation, a payé très cher cet entêtement.
Lorsque l´on fait une rétrospective sur le passé politique du Sphinx de Limété, l´on verra qu´il n´est pas adepte des alliances, considérant son parti comme le seul capable de sortir la RDC du gouffre. Lors de son choix comme premier ministre à la CNS dans la nuit mémorable du 14 au 15 août 1992, il s´est buté par après, à ce même point d´achoppement qui était à la base de la carte Kengo, choisi par les mêmes qui l´avait plébiscité au sein de cette institution.
Les erreurs du passé lui servent-il de leçons ? Décidément pas ! D´où la question en exergue : Le Sphinx sortira t-il de sa tanière ? Lui même saura répondre, dans l´entre-temps, la direction de son parti a annoncer son retour éminent au pays pour le 1èr décembre 2010, et ce, sans aucune rencontre au sommet avec des leaders d´opposition de la diaspora européenne comme Me Thérese Nlandu, Justine Kasa-Vubu, Julien Ciakudia, etc... la liste serait non exhaustive pour une stratégie commune de conquête du pouvoir. C´est un pari trop risqué, puisqu´en 2006, la somme des pourcentages des candidats dispersés, tous contre Kabila, faisait plus de 54% des voix rien qu´au premier tour! Les pays dits démocratiques qui ont l´habitude des élections, savent qu´en politique, l´on peut constituer une majorité ne serait-ce qu´avec 1% d´un petit parti pour arriver à former un gouvernement.
Pourtant, à Kinshasa les plates-bandes sur l´unanimité de sa candidature fait école dans une grande partie de l´opposition, plus précisément au sein de L´Union Sacrée pour l´Alternance, USA en sigle, composée de quelques figures de proue de l´opposition comme Diomi Ndongala, JC-M´vuemba, Anzuluni Bembe, Lisanga Bonganga, Christian Badibangi, Ne Muanda Semi etc...Saura t-il marcher malignement sur ces plates-bandes sans les piétiner comme d´habitude ? La balle serait dans son camp. Chose réelle, à moins d´une année de ces échéances de 2011, la plupart de ces ténors, imbus de l´échec de 2006, se retiennent encore sur leurs ambitions excessives pour annoncer à la va-vite, leurs candidatures. Un signal positif, lorsqu´on sait que l´unanimité n´a jamais été le fort de nos politiciens.
Que l´expérience de la CNS et autres erreurs du passé éveille le Leader Maximo afin d´augmenter la chance d´une alternance politique en RDC. A l´heure actuelle, notre parlement manque des députés de qualité de la trempe des Diomi, Marie- Thérese Nlandu, Justine Kasa-vubu, Dr Kashala , Olengankoy etc...parce que tous, voulaient devenir présidents. Pourtant, la loi électorale n´interdit pas une double candidature à la magistrature suprême et à la députation. Pay-Pay qui a tenté les deux, a obtenu gain de cause en se faisant élire au parlement après un échec cuisant à la présidentielle. Une bonne stratégie s´impose pour que toutes ses têtes de valeur postulent au niveau de la députation en visant la majorité au parlement. Même pour le candidat à la tête du pays, Mr Thsisekedi, qu´il soit prudent à postuler à tous les deux niveaux vu que la Constitution reconnaît la fonction de chef de file de l´opposition qui, normalement devrait aussi jouer son rôle au sein des institutions démocratiques comme le parlement ou le sénat. Afin de parer à toutes les éventualités découlant de ces échéances, il serait déplorable de jouer le rôle de chef de file d´une opposition constitutionnelle en étant en dehors de ces institutions.
Qui n´a pas vu les images diffusées à travers le monde montrant au cours d´une séance plénière, des députés désintéressés au débat, s´adonnaient à la vente des chemises au parlement congolais ? Les deux présidents de ce parlement, Kamehre et son remplaçant E.Boshab n´ont -ils pas dénoncé que la moitié des députés sur les 500, étaient des simples touristes ?
La RDC est notre pays, n´ayons pas peur des élections, nous sommes convaincus qu´avec l´unité et une bonne stratégie moyennant une dose de sacrifice au renoncement des ambitions personnelles, la victoire peut et doit revenir au peuple. Le ballottage actuel du Président Ivoirien doit nous servir des leçons. Que le sphinx sorte cette fois-ci de sa tanière en faisant un clin d´oeil inspiré à ses pairs. Rira bien qui rira le dernier ? La mémoire du peuple est encore fraîche en faisant allusion à son attitude lors des élections de 2006, lui qui est resté de marbre sans donner le moindre consigne de vote pour soutenir la candidature de Bemba. Ce dernier, incarcéré injustement à la Haye, est un poids-lourd politique qui pèse 42 % des voix. Ici, le devoir de lucidité sur les erreurs du passé, l´aiderait à mieux affronter l´avenir. Il faut précéder les évènements pour ne pas les subir. Ainsi, à 21 jours de son retour pour Kinshasa prévu, sauf imprévu, au 1 décembre 2010, il serait souhaitable pour ses conseillers de lui dire, d´aller rendre visite à Bemba à la prison de Schwenigen à la Haye, située seulement à 176 Km de Bruxelles au lieu d´aller subir l´affront de l´électorat de Bemba à 8 000 Km d´ici et, en sus, d´être incompris de manque de courtoisie en faveur de IGWE. Rappelons aussi la sagesse de Vital Kamehre qui sait lire les signes du temps, car il a rendu visite en son temps à Bemba pour ses calculs futurs. La rencontre au sommet avec les leaders de l´opposition de la diaspora devrait aussi être dans son agenda. C´est maintenant ou jamais. Humblement.
Ne pouvant répondre à sa place, rappelons que lui même n´hésite pas à énumérer toute une isérie des griefs marquant le statuo-quo d´un régime chancelant dont il est condamné à affronter par la voie des urnes vu que son parti, l´UDPS, prône la non-violence et ne privilégie pas une quelconque lutte armée. L´expérience de sa politique de la chaise vide, n´a conduit à rien, seulement à des frustrations internes au sein du parti et, voici déjà, 28 ans que cela dure. Quelle éternité ! A 35 jours de ses 78 ans, puisqu´il a vu le jour un certain 14 décembre 1932, cette candidature annoncée à la magistrature suprême de 2011 est sa dernière carte politique. Jouera t-il sa partition seule -uniquement avec son parti-comme d´habitude ?
Assurément, cette fois-ci sera la bonne peut être, qui sait car l´homme garde encore sa popularité et son charisme et, est à l´heure actuelle, le seul candidat qui même sans moyens, pourra tenir tête à Kabila. Sans prêter le flanc à un optimiste basé sur ces deux qualificatifs (adjectifs) : d´homme populaire et charismatique, en politique, il faut plus que ça, c´est à dire, le jeu des alliances pour conquérir le pouvoir surtout dans un sous-continent qu´est la RDC. L´histoire politique du pays, renseigne bien, l´équation à plusieurs inconnues qu´est la diversité géo-éthnique, fait important à ne pas négliger vu que très souvent, les choix se font sur des bases tribales si pas régionales. Ne pas ausculter cet aspect et vouloir se jeter dans la course sans alliance au départ, est un suicide politique. L´exemple des élections de 2006 est encore criant et, corrobore à cette réalité. En effet, en 2006, aucun des candidats n´avaient des moyens comme Kabila et Bemba. Et, malgré leurs moyens financiers colossaux, ni le PPRD, ni le MLC soit aucun n´a raflé tous les sièges à pourvoir au niveau national. Bien entendu, la proportionnelle a bien aidé les petits partis et les indépendants sans moyens, d´ avoir la chance d´être élus. Or, pour la formation du gouvernement, la constitution exige une majorité parlementaire sur les 500 sièges du parlement. Ainsi, sans aucune alliance au parlement, le PPRD n´allait pas former le gouvernement. Le MLC qui ne s´est pas inscrit sur la logique des alliances au sein de l´UN, l´union pour la Nation, a payé très cher cet entêtement.
Lorsque l´on fait une rétrospective sur le passé politique du Sphinx de Limété, l´on verra qu´il n´est pas adepte des alliances, considérant son parti comme le seul capable de sortir la RDC du gouffre. Lors de son choix comme premier ministre à la CNS dans la nuit mémorable du 14 au 15 août 1992, il s´est buté par après, à ce même point d´achoppement qui était à la base de la carte Kengo, choisi par les mêmes qui l´avait plébiscité au sein de cette institution.
Les erreurs du passé lui servent-il de leçons ? Décidément pas ! D´où la question en exergue : Le Sphinx sortira t-il de sa tanière ? Lui même saura répondre, dans l´entre-temps, la direction de son parti a annoncer son retour éminent au pays pour le 1èr décembre 2010, et ce, sans aucune rencontre au sommet avec des leaders d´opposition de la diaspora européenne comme Me Thérese Nlandu, Justine Kasa-Vubu, Julien Ciakudia, etc... la liste serait non exhaustive pour une stratégie commune de conquête du pouvoir. C´est un pari trop risqué, puisqu´en 2006, la somme des pourcentages des candidats dispersés, tous contre Kabila, faisait plus de 54% des voix rien qu´au premier tour! Les pays dits démocratiques qui ont l´habitude des élections, savent qu´en politique, l´on peut constituer une majorité ne serait-ce qu´avec 1% d´un petit parti pour arriver à former un gouvernement.
Pourtant, à Kinshasa les plates-bandes sur l´unanimité de sa candidature fait école dans une grande partie de l´opposition, plus précisément au sein de L´Union Sacrée pour l´Alternance, USA en sigle, composée de quelques figures de proue de l´opposition comme Diomi Ndongala, JC-M´vuemba, Anzuluni Bembe, Lisanga Bonganga, Christian Badibangi, Ne Muanda Semi etc...Saura t-il marcher malignement sur ces plates-bandes sans les piétiner comme d´habitude ? La balle serait dans son camp. Chose réelle, à moins d´une année de ces échéances de 2011, la plupart de ces ténors, imbus de l´échec de 2006, se retiennent encore sur leurs ambitions excessives pour annoncer à la va-vite, leurs candidatures. Un signal positif, lorsqu´on sait que l´unanimité n´a jamais été le fort de nos politiciens.
Que l´expérience de la CNS et autres erreurs du passé éveille le Leader Maximo afin d´augmenter la chance d´une alternance politique en RDC. A l´heure actuelle, notre parlement manque des députés de qualité de la trempe des Diomi, Marie- Thérese Nlandu, Justine Kasa-vubu, Dr Kashala , Olengankoy etc...parce que tous, voulaient devenir présidents. Pourtant, la loi électorale n´interdit pas une double candidature à la magistrature suprême et à la députation. Pay-Pay qui a tenté les deux, a obtenu gain de cause en se faisant élire au parlement après un échec cuisant à la présidentielle. Une bonne stratégie s´impose pour que toutes ses têtes de valeur postulent au niveau de la députation en visant la majorité au parlement. Même pour le candidat à la tête du pays, Mr Thsisekedi, qu´il soit prudent à postuler à tous les deux niveaux vu que la Constitution reconnaît la fonction de chef de file de l´opposition qui, normalement devrait aussi jouer son rôle au sein des institutions démocratiques comme le parlement ou le sénat. Afin de parer à toutes les éventualités découlant de ces échéances, il serait déplorable de jouer le rôle de chef de file d´une opposition constitutionnelle en étant en dehors de ces institutions.
Qui n´a pas vu les images diffusées à travers le monde montrant au cours d´une séance plénière, des députés désintéressés au débat, s´adonnaient à la vente des chemises au parlement congolais ? Les deux présidents de ce parlement, Kamehre et son remplaçant E.Boshab n´ont -ils pas dénoncé que la moitié des députés sur les 500, étaient des simples touristes ?
La RDC est notre pays, n´ayons pas peur des élections, nous sommes convaincus qu´avec l´unité et une bonne stratégie moyennant une dose de sacrifice au renoncement des ambitions personnelles, la victoire peut et doit revenir au peuple. Le ballottage actuel du Président Ivoirien doit nous servir des leçons. Que le sphinx sorte cette fois-ci de sa tanière en faisant un clin d´oeil inspiré à ses pairs. Rira bien qui rira le dernier ? La mémoire du peuple est encore fraîche en faisant allusion à son attitude lors des élections de 2006, lui qui est resté de marbre sans donner le moindre consigne de vote pour soutenir la candidature de Bemba. Ce dernier, incarcéré injustement à la Haye, est un poids-lourd politique qui pèse 42 % des voix. Ici, le devoir de lucidité sur les erreurs du passé, l´aiderait à mieux affronter l´avenir. Il faut précéder les évènements pour ne pas les subir. Ainsi, à 21 jours de son retour pour Kinshasa prévu, sauf imprévu, au 1 décembre 2010, il serait souhaitable pour ses conseillers de lui dire, d´aller rendre visite à Bemba à la prison de Schwenigen à la Haye, située seulement à 176 Km de Bruxelles au lieu d´aller subir l´affront de l´électorat de Bemba à 8 000 Km d´ici et, en sus, d´être incompris de manque de courtoisie en faveur de IGWE. Rappelons aussi la sagesse de Vital Kamehre qui sait lire les signes du temps, car il a rendu visite en son temps à Bemba pour ses calculs futurs. La rencontre au sommet avec les leaders de l´opposition de la diaspora devrait aussi être dans son agenda. C´est maintenant ou jamais. Humblement.
Jean-Pierre Vununu

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