AFP - Sept rebelles de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), qui n'a jamais signé les accords de paix, ont été tués lors d'affrontements avec l'armée à Bria, dans l'est de la Centrafrique, a-t-on appris vendredi de source militaire.
"Les combats ont été violents et ont fait sept tués dans les rangs ennemis (rebelles)" mardi et mercredi, a affirmé une source du Haut commandement militaire à Bangui, sous couvert de l'anonymat.
Selon elle, "les éléments des FACA (Forces armées centrafricaines) basés à Bria ont été informées de l'imminence d'une attaque de la CPJP contre Bria ou ses zones périphériques et ont entrepris de manoeuvrer sur l'axe Bria/Yalinga. C'est ainsi qu'ils sont tombés sur les éléments de la CPJP à deux reprises à une cinquantaine de kilomètres de Bria".
"Une importante quantité d'armes a aussi été récupérée par les FACA", a ajouté cette source.
Ces combats surviennent alors que les résultats des élections présidentielle et législatives du 23 janvier, qui donnent grand vainqueur le président François Bozizé, au pouvoir depuis 2003, n'ont pas encore été validés. L'opposition en conteste les résultats.
Joint au téléphone depuis Libreville en France, le Dr Bevarrah Lala porte-parole de la CPJP a de son côté nié des "combats" entre son mouvement et l'armée.
"Nous avons baissé les armes pendant la période électorale et nous attendons l'issue des élections. L'armée est peut être tombée sur des hommes armés, des rebelles d'autres mouvement ou des éléments égarés, mais en ce qui concerne la CPJP réelle, il n'y a rien".
La CPJP avait attaqué et occupé pendant plusieurs jours la ville de Yalinga, voisine de Bria, au mois d'août 2010, les autorités ainsi qu'une partie de la population avaient alors fui la ville. Yalinga avait ensuite été reprise sans combat par l'armée.
Le 25 novembre, la rébellion avait occupé Birao, principale ville du nord, faisant six morts et des prisonniers dans les rangs des forces gouvernementales.
Birao avait été reprise le 1er décembre grâce notamment à une intervention de l'armée tchadienne. Selon le bilan officiel, ces combats avaient fait 65 morts côté rebelles. L'armée tchadienne est encore stationnées à Birao.
La CPJP, qui affirme lutter pour la démocratie, n'a pas signé les accords de paix de 2008 en Centrafrique.
Son principal dirigeant était l'ex-ministre Charles Massi donné pour mort par sa famille depuis janvier 2010. La famille de M. Massi affirme qu'il a été enlevé le 19 décembre 2009 au Tchad, dans une zone frontalière, puis livré à la Centrafrique.
Selon la version avancée par ses proches, il aurait été transféré dans un camp militaire puis à la prison de Bossembélé (150 km au nord de Bangui) où il aurait été torturé par des éléments de la garde présidentielle
La Centrafrique est engagée depuis 2008 dans un processus de paix réunissant pouvoir, opposition et ex-rebellions pour tenter de mettre fin à des années d'instabilité et d'insécurité.
Toutefois, l'insécurité reste grande et "entre un quart et un tiers du territoire" sont "en proie à des attaques rebelles", selon une source diplomatique.
La tenue d'une présidentielle juste et transparente était l'une des conditions pour pacifier le pays, selon de nombreux observateurs.
"Les combats ont été violents et ont fait sept tués dans les rangs ennemis (rebelles)" mardi et mercredi, a affirmé une source du Haut commandement militaire à Bangui, sous couvert de l'anonymat.
Selon elle, "les éléments des FACA (Forces armées centrafricaines) basés à Bria ont été informées de l'imminence d'une attaque de la CPJP contre Bria ou ses zones périphériques et ont entrepris de manoeuvrer sur l'axe Bria/Yalinga. C'est ainsi qu'ils sont tombés sur les éléments de la CPJP à deux reprises à une cinquantaine de kilomètres de Bria".
"Une importante quantité d'armes a aussi été récupérée par les FACA", a ajouté cette source.
Ces combats surviennent alors que les résultats des élections présidentielle et législatives du 23 janvier, qui donnent grand vainqueur le président François Bozizé, au pouvoir depuis 2003, n'ont pas encore été validés. L'opposition en conteste les résultats.
Joint au téléphone depuis Libreville en France, le Dr Bevarrah Lala porte-parole de la CPJP a de son côté nié des "combats" entre son mouvement et l'armée.
"Nous avons baissé les armes pendant la période électorale et nous attendons l'issue des élections. L'armée est peut être tombée sur des hommes armés, des rebelles d'autres mouvement ou des éléments égarés, mais en ce qui concerne la CPJP réelle, il n'y a rien".
La CPJP avait attaqué et occupé pendant plusieurs jours la ville de Yalinga, voisine de Bria, au mois d'août 2010, les autorités ainsi qu'une partie de la population avaient alors fui la ville. Yalinga avait ensuite été reprise sans combat par l'armée.
Le 25 novembre, la rébellion avait occupé Birao, principale ville du nord, faisant six morts et des prisonniers dans les rangs des forces gouvernementales.
Birao avait été reprise le 1er décembre grâce notamment à une intervention de l'armée tchadienne. Selon le bilan officiel, ces combats avaient fait 65 morts côté rebelles. L'armée tchadienne est encore stationnées à Birao.
La CPJP, qui affirme lutter pour la démocratie, n'a pas signé les accords de paix de 2008 en Centrafrique.
Son principal dirigeant était l'ex-ministre Charles Massi donné pour mort par sa famille depuis janvier 2010. La famille de M. Massi affirme qu'il a été enlevé le 19 décembre 2009 au Tchad, dans une zone frontalière, puis livré à la Centrafrique.
Selon la version avancée par ses proches, il aurait été transféré dans un camp militaire puis à la prison de Bossembélé (150 km au nord de Bangui) où il aurait été torturé par des éléments de la garde présidentielle
La Centrafrique est engagée depuis 2008 dans un processus de paix réunissant pouvoir, opposition et ex-rebellions pour tenter de mettre fin à des années d'instabilité et d'insécurité.
Toutefois, l'insécurité reste grande et "entre un quart et un tiers du territoire" sont "en proie à des attaques rebelles", selon une source diplomatique.
La tenue d'une présidentielle juste et transparente était l'une des conditions pour pacifier le pays, selon de nombreux observateurs.
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