
Kinshasa agite de nouveau la menace des sécessionnistes du FLNC, basés en Angola, après l'attaque de l'aéroport international de Luano de Lubumbashi. Les anciens Tigres du Katanga ont reconstitué leur mouvement et demande l'indépendance du Katanga, la province minière Chiffon rouge brandi par les Joséphistes: Le retour des Tigres du Katanga ! de la République démocratique du Congo riche en Cobalt, cuivre, or et uranium. C'est le chiffon rouge brandi par les autorités congolaises en mal d'idées pour distiller la peur aux Congolais.
La fusillade de plus de trois heures avec les soldats congolais a coûté la vie à un garde civil et blessé un capitaine. Un gouvernement responsable devrait révéler l'identité des assaillants: Qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Par quel (s) pays sont-ils passés ? Quels sont leurs revendications ? Comment se sont-ils évaporés dans la nature sans laisser aucune trace ? Qui sont derrière ces assaillants ? S'agit-il d'une diversion ou d'une véritable attaque ou menace ? Toutes ces questions méritent une réponse aussi claire que possible pour mieux comprendre ce qui s'est passé.
L'aéroport international de Luano à Lubumbashi
La situation est calme sur place et l'aéroport international de Luano a été rouvert. Dans cette région minière,L'aéroport de Luano à Lubumbashi est stratégique pour l'économie de la province du Katanga et du Congo. Les vols à l'aéroport international de Lubumbashi transportent de nombreux directeurs de sociétés minières entre différentes villes d'Afrique.
Pour effrayer les paisibles populations et donner à Joseph Kabila le plein pouvoir pour agir comme il veut-sans contre pouvoirs, les Joséphistes-Piranhas et les Mobutistes-Dinosaures font circuler des rumeurs à Lubumbashi qu'un complot de déstabilisation est fomenté par des sécessionnistes établis en Angola: Les successeurs des «Tigres du Katanga».
Ces sécessionnistes qui ont fui et ont combattu en Angola dans les années 1960, ont reconstitué leur mouvement d'indépendance du Katanga. Ils sont aujourd'hui connus sous le nom de Front de libération nationale du Congo (FLNC). Ce groupe est redevenu très actif, notamment au Bas-Congo, à la frontière de l'Angola, leur refuge depuis une quarantaine d'années.
Reste que de toutes ces allégations, les Joséphistes-Mobutistes ne fournissent aucune preuve.
La seule preuve que le souverain primaire a: "prévaricateurs, corrompus, ils ont tripatouillé la Constitution après une corruption avérée, 25.000 $ à chaque député et sénateur de l'AMP, Parti-Etat pour faire élire Joseph Kabila au premier tour même avec 12% de taux de participation aux élections présidentielles prévues en novembre 2011"
Que des manœuvres dilatoires soient orchestrées pour tromper la vigilance de Congolais sur leurs bévues et magouilles, là est une autre histoire.
Croire aux journaux coupagistes de Kinshasa et aux médias encartés de l'AMP, Parti-Etat, c'est se faire avoir inutilement. Que chaque Congolais ouvre le bon œil pour ne plus se faire avoir par les propangandistes du joséphisme en perte de vitesse.
Freddy Mulongo
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