Omar Souleimane a également invité les Frères musulmans à participer au dialogue.
Le vice-président égyptien Omar Souleimane. AFP Dans une interview à la télévision d'Etat, jeudi 3 février, le vice-président Omar Souleimane, est resté droit dans ses bottes même s'il a tenté d'envoyer des signes d'apaisement. Il a notamment invité les Frères musulmans, principale force d'opposition et bête noire du régime, à participer au dialogue entre le pouvoir et l'opposition."Nous les avons contactés, ils ont été invités. Ils hésitent", a affirmé Omar Souleimane. Les Frères musulmans, qui participent aux manifestations anti-Moubarak, sont officiellement bannis de la sphère politique, mais sont tolérés dans les faits en Egypte, où ils disposent d'influents réseaux d'aide sociale.
Il a aussi assuré que la Constitution pourrait être revue mais seulement après l'élection présidentielle.
En revanche, il a accusé des gens en Egypte ou à l'étranger d'être à l'origine des violences qui secouent le pays.
Un peu plus tôt, Omar Souleimane avait indique que "ni le président Hosni Moubarak, ni son fils seront candidats à l'élection présidentielle prévue en septembre".
De plus, le vice-président a, selon la télévision d'Etat, demandé la "libération immédiate" des jeunes militants non impliqués dans des actes criminels.
Au moins cinq personnes ont été tuées et plus de 830 blessées par des pierres, des coups de couteau et même des balles réelles à la suite des violences ces dernières 24 heures, selon un bilan officiel. Il faut y ajouter 300 morts la première semaine de la contestation lancée le 25 janvier, selon l'ONU.
Dix jours après que l'Egypte a basculé dans la révolte, l'épreuve de force continue.
(Nouvelobs.com)
Il a aussi assuré que la Constitution pourrait être revue mais seulement après l'élection présidentielle.
En revanche, il a accusé des gens en Egypte ou à l'étranger d'être à l'origine des violences qui secouent le pays.
Un peu plus tôt, Omar Souleimane avait indique que "ni le président Hosni Moubarak, ni son fils seront candidats à l'élection présidentielle prévue en septembre".
De plus, le vice-président a, selon la télévision d'Etat, demandé la "libération immédiate" des jeunes militants non impliqués dans des actes criminels.
Au moins cinq morts
De son côté, le Premier ministre Ahmad Chafic s'etait dit, plus tôt dans la journée, prêt à se rendre place Tahrir, devenue symbole de la révolte au Caire, tout en affirmant que rester là n'apporterait rien de plus aux manifestants qui y campent depuis le 29 janvier malgré le couvre-feu nocturne.Au moins cinq personnes ont été tuées et plus de 830 blessées par des pierres, des coups de couteau et même des balles réelles à la suite des violences ces dernières 24 heures, selon un bilan officiel. Il faut y ajouter 300 morts la première semaine de la contestation lancée le 25 janvier, selon l'ONU.
Dix jours après que l'Egypte a basculé dans la révolte, l'épreuve de force continue.
(Nouvelobs.com)
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