Avec notre envoyée spéciale au Caire
La ville est en principe sous couvre-feu et c’est justement l’heure à partir de laquelle les contre-manifestants avaient pris l’habitude d’agir, place Tahrir, ces tout derniers jours. Ils se sont même battus à coups de cocktails molotov – c’est une première – contre ceux qui demandent le départ d’Hosni Moubarak.
Pour eux, cette nuit doit être celle de l’allégeance à Moubarak pour contrer le « vendredi du départ » que demande l’opposition. « Qu’il parte maintenant », c’est ce que disent les manifestants. En cette fin de journée, place Tahrir, ils commencent à propager l’idée d’une marche sur le palais présidentiel, à plusieurs kilomètres du centre-ville, dans le quartier d’Héliopolis.
Et dans un autre quartier pas très loin du centre, des comités de surveillance organisés par les habitants, affirment qu’ils ont aidé l’armée à arrêter une vingtaine d’officiers de police qui transportaient des explosifs.
Ces hommes proviennent de l’ancien ministère de l’Intérieur, dont l’ex-patron a été démis de ses fonctions en début de semaine par le nouveau vice-président, Omar Souleimane, qui demande de son côté aux manifestants de rentrer chez eux.
En même temps, il promet de ne pas les forcer en donnant la troupe.
Pour eux, cette nuit doit être celle de l’allégeance à Moubarak pour contrer le « vendredi du départ » que demande l’opposition. « Qu’il parte maintenant », c’est ce que disent les manifestants. En cette fin de journée, place Tahrir, ils commencent à propager l’idée d’une marche sur le palais présidentiel, à plusieurs kilomètres du centre-ville, dans le quartier d’Héliopolis.
Et dans un autre quartier pas très loin du centre, des comités de surveillance organisés par les habitants, affirment qu’ils ont aidé l’armée à arrêter une vingtaine d’officiers de police qui transportaient des explosifs.
Ces hommes proviennent de l’ancien ministère de l’Intérieur, dont l’ex-patron a été démis de ses fonctions en début de semaine par le nouveau vice-président, Omar Souleimane, qui demande de son côté aux manifestants de rentrer chez eux.
En même temps, il promet de ne pas les forcer en donnant la troupe.

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