Par Pascal Riché | Rue89 | 01/07/2011 | 07H54
Le même New York Times qui, dans une grosse enquête publiée il y a deux semaines, présentait la plaignante de l'affaire du Sofitel comme une femme sincère, affirme aujourd'hui que le dossier est « sur le point de s'effondrer, les enquêteurs ayant découvert des failles majeures dans la crédibilité » de celle-ci.
Une audience doit se tenir ce vendredi (11h30 heure américaine, 17h30 heure de Paris) qui n'était pas prévue : c'est le 18 juillet que DSK devait en principe reparaître devant le juge. Si les informations du New York Times sont exactes, les conditions strictes encadrant la liberté provisioire de Dominique Strauss-Kahn pourraient alors être assouplies.
C'est le bureau du procureur Cyrus Vance Jr, et non la défense, qui aurait découvert les « failles » décrites par le New York Times, qui base son article sur le travail de deux enquêteurs. Vance s'apprêterait à déclarer au juge Michael Obus qu'il a rencontré « un problème ». Un des responsables de l'accusation déclare au New York Times : « C'est le foutoir, des deux côtés. »
Son interlocuteur, lors de cette conversation, était en prison pour trafic de drogue. Un homme incarcéré pour possession de 200 kilos de cannabis.
Les enquêteurs auraient par ailleurs découvert des dépôts importants de liquide sur le compte de la plaignante (100 000 dollars au total) qui leur paraissent suspects. L'interlocuteur téléphonique de la plaignante faisait partie des personnes ayant fait ces virements. Certains étaient en provenance de New York, mais aussi d'Arizona, de Georgie, et de Pennsylvanie.
En France, les amis de Dominique Strauss-Kahn reprennent espoir. L'idée que DSK rejoigne le processus de la primaire n'était plus exclue ce vendredi matin. Sur France Inter, le député PS Jean-Marie Le Guen a évoqué une « joie immense » à la lecture de ce retournement de situation. Il a annoncé que Strauss-Kahn serait un « acteur incontournable » dans la vie politique française.

Le quotidien parle « de failles majeures dans la crédibilité » de la femme de chambre qui accuse Strauss-Kahn de tentative de viol.

Une audience doit se tenir ce vendredi (11h30 heure américaine, 17h30 heure de Paris) qui n'était pas prévue : c'est le 18 juillet que DSK devait en principe reparaître devant le juge. Si les informations du New York Times sont exactes, les conditions strictes encadrant la liberté provisioire de Dominique Strauss-Kahn pourraient alors être assouplies.
C'est le bureau du procureur Cyrus Vance Jr, et non la défense, qui aurait découvert les « failles » décrites par le New York Times, qui base son article sur le travail de deux enquêteurs. Vance s'apprêterait à déclarer au juge Michael Obus qu'il a rencontré « un problème ». Un des responsables de l'accusation déclare au New York Times : « C'est le foutoir, des deux côtés. »
Une conversation téléphonique enregistrée
Selon le quotidien, la plaignante a notamment eu une conversation téléphonique, au lendemain de l'arrestation de l'ancien directeur général du FMI, au cours de laquelle elle a discuté du profit qu'elle pourrait tirer de poursuites contre le Français. La conversation a été enregistrée.Son interlocuteur, lors de cette conversation, était en prison pour trafic de drogue. Un homme incarcéré pour possession de 200 kilos de cannabis.
Les enquêteurs auraient par ailleurs découvert des dépôts importants de liquide sur le compte de la plaignante (100 000 dollars au total) qui leur paraissent suspects. L'interlocuteur téléphonique de la plaignante faisait partie des personnes ayant fait ces virements. Certains étaient en provenance de New York, mais aussi d'Arizona, de Georgie, et de Pennsylvanie.
La plaignante maintient ses accusations
La plaignante maintient qu'elle a été agressée. La réalité du rapport sexuel entre Strauss-Kahn et la femme de chambre n'est en tout cas pas remise en cause : elles seraient confirmées par des preuves matérielles. Mais la version de la femme de chambre, dans une affaire qui repose largement sur une confrontation « parole contre parole », est désormais plus fragile. Surtout si le procureur lui même doute.En France, les amis de Dominique Strauss-Kahn reprennent espoir. L'idée que DSK rejoigne le processus de la primaire n'était plus exclue ce vendredi matin. Sur France Inter, le député PS Jean-Marie Le Guen a évoqué une « joie immense » à la lecture de ce retournement de situation. Il a annoncé que Strauss-Kahn serait un « acteur incontournable » dans la vie politique française.
Michèle Sabban, autre amie de DSK, vice-présidente du conseil régional d'Ile-de-France, a suggéré une « pause » dans la primaire.

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