par Aigle De Kawele, samedi 6 novembre 2010
Kinshasa, 05/11/2010, le ministre honoraire de l’EPSP. Paul Musafiri a échappé de justesse, aux tirs des hommes armés qui se sont introduit dans sa résidence avenue Sankuru n° 43, quartier Mazal dans la commune de Mont Ngafula à Kinshasa. Pasteur de son état, il venait de terminer à présider un culte dans son église se trouvant dans la même concession que sa résidence. Il était 21 heures lorsqu’il terminait l’office religieux. Après avoir accompagné des pasteurs qui avaient participé au culte religieux, il franchira, dans sa Jeep, la grille de sa parcelle. C’est alors que sa fille âgée de 14 ans qui lui avait ouvert le portail poussera un cri. Des hommes armés l’avaient déjà maîtrisé la tenant en respect avec une arme dans la tempe gauche. Pris de pitié pour sa fille, il descendra de la Jeep afin de lui venir en aide.
Deux hommes armés, avec chacun un fusil à la main, lui intimeront l’ordre de ne pas bouger ce qui refusera de faire. Face au courage qu’il affichait, l’un des hommes armés continuera à pointer son arme sur lui tout en continuant, à reculons, proféra de mises en garde. L’homme en arme trébuchera.
Dans ce mouvement déséquilibré, il appuiera désespérément sur la détente de son fusil. Les balles qui sortiront de l’engin de mort prendra, heureusement une destination autre que le corps de Paul Musafiri qui s’en sortira idem. Dans l’obscurité qui régnait dans la concession, l’homme armé et ses complices croiront avoir abattu leur cible. Ils prendront tous fuite, convaincus avoir tué sur le coup, le ministre honoraire et avocat, le pasteur Paul Musafiri Ce dernier et sa fille n’en revenaient pas.
Réagissant à une question lui posée sur ce « miracle », le pasteur Musafiri va recourir aux écritures saintes dans les Psaumes 34.8: l’ange de l’Eternel campe autour de ceux qui le craignent et les arrache du danger ». La nuit de l’agression, la victime appellera l’autorité principale de la PNC. C’est seulement, 24 heures après qu’un officier supérieur de la PNC s’enquerra de la situation, à travers un appel téléphonique.
Il sied de rappeler que c’est pour la 4ème fois que Paul Musafiri est victime des attaques armées. Des hommes armés s’étaient introduits chez lui quand il habitait encore la commune de la Gombe. C’est in extremis qu’ils l’avaient raté après avoir mis en sac la résidence. Une autre attaque contre lui même et son pasteur assistant s’était déroulé à quelques mètres de son église. Les assaillants avaient emporté plusieurs biens à cette occasion-là.
Sa propre maman avait été poignardée il y a peu à Bukavu au Sud-Kivu. C’est par la grâce divine que la vielle maman a survécue à l’agression. Dans quel Etat nous trouvons-nous avec toutes ces, agressions physiques à répétition s’interroge le commun des mortels.
Deux hommes armés, avec chacun un fusil à la main, lui intimeront l’ordre de ne pas bouger ce qui refusera de faire. Face au courage qu’il affichait, l’un des hommes armés continuera à pointer son arme sur lui tout en continuant, à reculons, proféra de mises en garde. L’homme en arme trébuchera.
Dans ce mouvement déséquilibré, il appuiera désespérément sur la détente de son fusil. Les balles qui sortiront de l’engin de mort prendra, heureusement une destination autre que le corps de Paul Musafiri qui s’en sortira idem. Dans l’obscurité qui régnait dans la concession, l’homme armé et ses complices croiront avoir abattu leur cible. Ils prendront tous fuite, convaincus avoir tué sur le coup, le ministre honoraire et avocat, le pasteur Paul Musafiri Ce dernier et sa fille n’en revenaient pas.
Réagissant à une question lui posée sur ce « miracle », le pasteur Musafiri va recourir aux écritures saintes dans les Psaumes 34.8: l’ange de l’Eternel campe autour de ceux qui le craignent et les arrache du danger ». La nuit de l’agression, la victime appellera l’autorité principale de la PNC. C’est seulement, 24 heures après qu’un officier supérieur de la PNC s’enquerra de la situation, à travers un appel téléphonique.
Il sied de rappeler que c’est pour la 4ème fois que Paul Musafiri est victime des attaques armées. Des hommes armés s’étaient introduits chez lui quand il habitait encore la commune de la Gombe. C’est in extremis qu’ils l’avaient raté après avoir mis en sac la résidence. Une autre attaque contre lui même et son pasteur assistant s’était déroulé à quelques mètres de son église. Les assaillants avaient emporté plusieurs biens à cette occasion-là.
Sa propre maman avait été poignardée il y a peu à Bukavu au Sud-Kivu. C’est par la grâce divine que la vielle maman a survécue à l’agression. Dans quel Etat nous trouvons-nous avec toutes ces, agressions physiques à répétition s’interroge le commun des mortels.

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