vendredi 3 décembre 2010

Refondation des infrastructures économiques de 2000 à 2010 : Voici les initiatives du président Laurent Gbagbo


Le bilan du secteur des infrastructures économiques en Côte d’Ivoire malgré la crise politico militaire est assez satisfaisant à cause du projet de société du président Laurent Gbagbo et des hommes qu’il a choisis pour son application. Les actions qu’il a menées dans le domaine des infrastructures économiques de 2000 à 2010 sont à améliorer pour contribuer au développement du pays.
Le bilan des infrastructures des transports routier, maritime, aérien, ferroviaire et fluvio-lagunaire en Côte d’Ivoire de 2000 à 2010 est bon dans l’ensemble malgré, la crise politico militaire qui mine la Nation ivoirienne. Ce bilan est positif grâce à la politique du président Laurent Gbagbo qui a opéré des choix judicieux avec les compétences humaines nécessaires en vue du développement de ces secteurs dans l’optique du bonheur des Ivoiriens.
Dans le domaine des infrastructures de transport routier, le président Laurent Gbagbo s’est investi à partir de 2000 dans la réforme du secteur dans le cadre du CI-PAST (initié en septembre 1998), d’où la création de l’Agence de gestion des routes (AGEROUTE), du Fonds d’entretien routier (FER), de la Société nationale des Transports routiers (SONATT), de la DGTTC, de l’AGETU du GUA, etc. L’Ageroute et le FER pour lutter contre la dégradation du réseau routier, la SONATT, la DGTTC, l’AGETU, pour l’organisation du transport routier urbain et interurbain, le GUA pour accélérer les procédures de dédouanement des véhicules, le Fonds de développement du Transport routier ( FDTR) pour lutter contre le vieillissement du parc auto et permettre la création de gares routières aux normes de sûreté et de sécurité internationales.
Ainsi le cadre législatif et institutionnel s’est-il beaucoup amélioré avec la prise de plusieurs décrets, lois et ordonnances. Ceci, en vue d’une meilleure organisation de la chaîne du transport routier.

Un Fonds pour renouveler le parc auto

Quant au FDTR créé par décret le 20 octobre 2009, il est alimenté par 3 milliards FCFA grâce au président Laurent Gbagbo. Il vise, entre autres, à permettre aux transporteurs de renouveler leur parc auto, de garantir les emprunts contractés par les opérateurs du secteur du transport auprès des établissements de crédit, permettre la modernisation des gares routières, la professionnalisation du secteur. Le fonds du FDTR sera complété par les recettes fiscales et parafiscales. L’Observatoire de la Fluidité des Transports (OFT) créé par décret n°2001-669 du 24 octobre 2001 a pour mission l’amélioration, la fluidité et la continuité des transports.
L’offre de transport sous le régime de Laurent Gbagbo s’est améliorée avec la mise en place du Comité technique de contrôle de la fluidité routière (CTCFR) présidé par le chef d’Etat-major des armées, le général des corps d’armées Philippe Mangou. Ce comité est chargé de lutter contre le phénomène du racket et les coupeurs de route. Par ailleurs, plusieurs travaux de réhabilitation des voiries urbaines dans le district d’Abidjan ont été entrepris grâce au financement du FER. Ces actions ont amélioré un tant soit peu la fluidité du trafic routier. Ce fonds a permis de financer plusieurs projets d’entretien et de réhabilitation d’ouvrage. Il s’agit de la réhabilitation de la Corniche à Abidjan ( 3,8 milliards FCFA), de l’aménagement de la voie du Collège André Malraux -Bonoumin ( 801 millions FCFA), de la voirie à Bouaké, Korhogo et Odienné ( 1,6 milliard FCFA). En dehors des réhabilitations, le président Laurent Gbagbo s’est impliqué dans la réalisation de chantiers routiers d’envergure nationale et internationale avec le soutien des partenaires au développement. Il s’agit des travaux de l’autoroute de Singrobo à Yamoussoukro long de 90 km (130 milliards, achevés à 60%) de l’achèvement de l‘aménagement de la route Abidjan-Adzopé long de 85 km de la voirie d’Adzopé ( 18 milliards FCFA), etc.; Le Programme d’urgence de voiries à Abidjan et Bouaké achevé respectivement à 75% et 45%, du Programme d’urgence de voiries à Gagnoa et Ferkessédougou achevé respectivement à 30% et 20%. Et les voiries en cours à Yamoussoukro sur 15 km pour un coût de 13 milliards de FCFA. Il en est de même les programmes d’urgence à Bondoukou, Daloa, San Pedro pour une voirie totale de 15 km au coût de 13milliards. Le président Gbagbo a œuvré pour le démarrage des travaux de la route Boundiali-Tengréla long de 117 km pour un coût de 18 milliards FCFA, l’ aménagement de la route Bingerville-Eloka ( 8 milliards FCFA), Mama-Karahi ( 2,3 milliards) et l’ achèvement de la route Kotobi-Benahouin (1,2 milliards FCFA).

Le développement des transports routiers passe aussi par l’amélioration de la fluidité.

C’est à juste titre que, pour l’Observatoire de la fluidité des Transports (OFT) un cadre permanent de concertation avec les acteurs du transport routier (transporteurs, chauffeurs, etc.) a été créé. Face à la faiblesse des résultats, le président de la République, Laurent Gbagbo, chef suprême des armées de Côte d’Ivoire, a décidé de la mise en place du Comité technique de contrôle de la Fluidité routière dont les missions sont la lutte contre le racket et le phénomène des coupeurs de route. Ce comité rapproche les Forces de défense et de sécurité (FDS) des transporteurs.
En matière d’infrastructures maritimes, les deux ports d’Abidjan et de San Pedro sont incontournables dans leurs missions de développement et d’ouverture de la Côte d’Ivoire dans la sous-région grâce à la vision du président Laurent Gbagbo qui a nommé des compétences à la tête de ces deux institutions. Le Port d’Abidjan à partir des équipements de pointe comme le scanner fixe ( 5 milliards FCFA de coût) pour le contrôle des conteneurs, le terminal à conteneurs (concession) de Vridi, l’acquisition de deux nouveaux remorqueurs, etc., ont permis au Port autonome d’Abidjan (PAA) d’accroître le trafic qui est passé de 14 millions de tonnes de marchandises par an avant 2000 à environ 23 millions de tonnes avant novembre 2010.
Le directeur général du PAA, Marcel Gossio, investi d’une grande mission, par le président Gbagbo, malgré la crise, a pris son bâton de pèlerin pour dissuader les pays voisins de continuer à faire transiter leurs produits par le Port d’Abidjan. Non sans leur faire des offres concurrentielles comme l’installation de port sec au Burkina Faso, au Niger, etc. Le PAA compte atteindre 25 millions de tonnes annuelles à l’horizon 2012. Pour ce faire, Marcel Gossio envisage d’investir 25 à 27 milliards FCFA de 2010 à 2012. L’extension de ce port fait partie des challenges que l’entreprise doit relever.

Laurent Gbagbo n’a jamais accepté la disparition de Air Ivoire

En matière des infrastructures et services de transport aérien, le président Laurent Gbagbo s’est toujours préoccupé du fait que la Côte d’Ivoire, en tant que leader de la sous-région, doit avoir une compagnie aérienne digne de ce nom. C’est pour cela qu’il n’a jamais accepté la disparition de la compagnie nationale aérienne, Air Ivoire. D’où la création de la Nouvelle Air Ivoire avec un actionnariat majoritairement ivoirien. La mise en place de l’Autorité nationale de l’Aviation civile (ANAC), en lieu et place de l’Agence nationale de l’Aviation civile, est voulue par le président Laurent Gbagbo, qui est convaincu qu’il faut permettre à cette structure d’être plus autonome pour accomplir convenablement sa mission, dont l’un des challenges est la certification de l’aéroport international Félix Houphouet-Boigny de Port-Bouët d’Abidjan. Cette certification qui, selon le directeur général de l’ANAC, Abonoua Jean, sera une réalité en 2011 permettra à l’aéroport de Port-Bouët d’être desservi directement à partir des Etats-Unis. Cette certification va rassurer davantage les compagnies aériennes internationales. Ce qui évidemment va susciter l’arrivée des touristes d’affaires et de loisirs. C’est à juste titre que le président Laurent Gbagbo a permis le rallongement de la piste de l’aéroport d’Abidjan de 2700 à 3600 mètres en vue d’accueillir les gros porteurs. Ainsi que la rénovation des terminaux passagers pour un coût de 18 milliards FCFA. La promulgation d’un code de l’aviation civile et commerciale en remplacement de la loi nationale de 1963 va permettre de prendre en compte les procédures de mise en œuvre des normes et pratiques recommandées par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).
Dans le secteur des infrastructures ferroviaires beaucoup reste à faire. Mais, sous la houlette du président Laurent Gbagbo, 8,857 milliards FCFA ont été investis pour la réhabilitation des infrastructures. L’installation de la fibre optique dans le secteur en 2001 a coûté 6,200 milliards FCFA. Pour permettre au secteur de se développer, un Fonds d’investissement ferroviaire (FIF) a été installé en lieu et place du Fonds d’investissement et de renouvellement (FI R) qui avait montré ses limites. Compte tenu de l’importance du secteur dans l’essor du pays, le président Laurent Gbagbo a donné l’ordre pour des études relatives au schéma directeur ferroviaire et le chemin de fer San Pedro-Man avec un coût de 308 millions FCFA. Puisque le président Gbagbo a une vision futuriste en matière d’infrastructures routières et aériennes, ses homologues des Etats de la CEDEAO ne se sont pas trompés en lui confiant la mise en place du Fonds de développement et de financement des secteurs de transport et de l’énergie de la CEDEAO (FODET-CEDEAO). Ce fonds va non seulement servir de garantie pour obtenir des prêts pour développer les secteurs sus-cités, mais aussi contribuer à l’intégration des peuples de l’Afrique de l’ouest. Le président Laurent Gbagbo, qui est convaincu que sa nation doit être un pays émergent dans un futur proche, fait des propositions dans le domaine des infrastructures pour booster son économie.


Gomon Edmond

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